Publié le dimanche 15 mars 2009

Le grand départ
Les militaires partent confiants

15 03 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Après un dernier au revoir et plusieurs larmes, quelque 180 soldats ont quitté Valcartier en direction de Kandahar, en Afghanistan, avec une confiance presque inébranlable pour la plupart.

es militaires du Royal 22e Régiment ont terminé un entraînement de près d’un an pour participer à la 7e rotation de l’opération ATHENA, une mission qui doit durer six mois dans la grande majorité des cas. Pour les familles, le retour attendu en octobre paraît bien loin. Plus les départs se multiplient, plus les séparations semblent douloureuses dans les familles.

Depuis l’arrivée des troupes canadiennes en Afghanistan en 2002, le pays recense la perte de 115 Canadiens, soit 112 militaires, deux travailleuses humanitaires et un diplomate.

Premier enfant

Pour le soldat Dany Green-Lacerte, 27 ans, les vacances viendront plus rapidement que les autres puisque sa conjointe attend le premier enfant du couple.

« Je contiens mes émotions pour le moment. Je suis stressée! », a dit Vanessa Vermette, enceinte de 30 semaines. « L’armée est bien coopérative avec ça. Je vais avoir mes vacances dans deux mois juste à temps pour l’arrivée du bébé », a précisé le futur père qui touche du bois pour que le rejeton respecte le calendrier.

Un groupe de parents et d’amis avait aussi revêtu un t-shirt rouge avec l’inscription « Je supporte Loulou en Afghanistan ». À l’inverse de plusieurs autres, Robert Lamoureux regardait partir au front sa conjointe, Louise Berrigan. « J’ai déjà vécu la même chose. Ce n’est pas nouveau », a laissé entendre le retraité des Forces canadiennes. « J’ai un bon conjoint. Je vais le garder », a aussitôt ajouté sa femme.

« Admiration »

La ministre des Affaires intergouvernementales, Josée Verner, et le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, ont circulé pendant une trentaine de minutes pour encourager les troupes. « Je n’ai que de l’admiration et je leur dis bravo. Nous n’avons jamais dit que la mission serait facile. On leur souhaite bonne chance. »

Malgré le danger et l’éloignement, les militaires demeurent convaincus du rôle primordial qu’ils joueront là-bas. « C’est comme mettre un pompier dans une caserne juste pour faire semblant d’éteindre un feu pendant des mois. À la fin, il a hâte d’y aller pour vrai », a imagé Chantal Couture, conjointe du soldat Frédéric Morency.

Plus de 1 600 militaires de la région de Québec partiront au cours du prochain mois pour Kandahar. Au total, 2 750 militaires canadiens sont présentement déployés dans cette région de l’Afghanistan.

Après avoir étiré au maximum les dernières minutes ensemble, un militaire a répété à ses chums réunis : « On va se revoir. »




Hommage unanime à Alain Bashung, artiste ''audacieux'' et homme ''humble''

15 03 2009

( The Associated Press et La Presse Canadienne ) - PARIS - "Une icône de notre temps", un artiste "audacieux" mais "humble" et "pudique", "un frère"... Au lendemain de la mort d'Alain Bashung, emporté par un cancer à 61 ans, les hommages se multipliaient dimanche pour saluer la mémoire de l'interprète des "Vertiges de l'amour", "Osez Joséphine", ou encore "La nuit je mens".

"On n'a pas fini de se rendre compte à quel point son oeuvre va être durable: il y a une oeuvre globale qui a commencé avec son premier album, 'Romans Photos', en 1977, et qui s'est poursuivie jusqu'au dernier", "Bleu Pétrole", en 2008, estimait ainsi sur France-Info Jean Fauque, parolier de Bashung sur plusieurs de ses albums, dont "Osez Joséphine" et "Fantaisie militaire". "Il faudra toujours rattacher l'un de ses albums, quel qu'il soit, aux autres. Il y a une cohésion qui est très étonnante, malgré la diversité musicale dans tous les genres qu'il a pu aborder."

D'une voix unanime, artistes et proches soulignent le caractère à la fois innovateur et populaire d'une carrière entamée dans les années 1960 et qui aura vu l'ancien étudiant en comptabilité passer du rock "à la française" de "Gaby Oh Gaby" à des chansons inclassables telles que "Madame rêve" ou "Ma petite entreprise". Une carrière jalonnée de 11 Victoires de la Musique, un record, dont les trois dernières remportées le 28 février dernier, lors d'une cérémonie en forme d'adieu qui devait marquer sa dernière apparition publique.

Pour Boris Bergman, qui fut l'un de ses paroliers dans les années 1980, Bashung restera comme "le chanteur qui a pu montrer qu'on pouvait faire du rock'n'roll en français", et, à ce titre, "quelqu'un d'important dans la chanson française". "Alain Bashung est génial parce qu'il a fait quelque chose d'assez sophistiqué, d'assez audacieux, même très audacieux, et qu'il a été quand même populaire et reconnu, c'est un peu unique en fait. Il a montré que c'était possible d'élever les choses vers le haut. Ca, c'est un magnifique exemple", estimait le chanteur Arthur H sur France-Inter. "C'est vrai que c'est assez rare les mecs qui marquent leur temps et qui marquent la poésie d'une époque, dans son cas une poésie rock, une poésie émotionnelle, une poésie un peu chaotique. C'est comme (Serge) Gainsbourg en fait, ce sont des gens qui te donnent envie."

Outre "l'icône de notre temps" à l'écriture "dense, à fleur de peau, singulière" saluée par l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, et "l'immense poète (...) chanteur engagé" évoqué par le président Nicolas Sarkozy, tous se rappellent la réserve et la pudeur de Bashung, artiste influent pourtant plus à l'aise sur scène que dans les médias.

"Sur le plan humain, il était finalement aux antipodes de ce qu'il chantait, parce que ce qu'il chantait était très provocateur et lui, dans la vie, était le contraire de ça: en retrait, timide et humble. Je suis toujours frappée par l'humilité des très grands artistes", déclarait sur RTL Françoise Hardy, qui avait invité le chanteur pour un duo sur son album "Parenthèses".

Jane Birkin se rappelait, elle, avec émotion d'un "gentleman", "peut-être l'un des hommes les plus élégants", mais aussi "le plus pudique" et "le plus mystérieux", évoquant "sa générosité" et "sa délicatesse". Quant au chanteur Bénabar, il se souvenait samedi soir sur France-2 d'un artiste "extrêmement humble", "à croire qu'il savait pas que c'était Alain Bashung".

"C'était avant tout un garçon qui était très réservé", confirmait sur RTL Dick Rivers, qu'Alain Bashung avait rencontré au début des années 70 et pour lequel il avait écrit plusieurs chansons, avant de voler de ses propres ailes. "J'avais un profond respect pour lui, je l'ai toujours d'ailleurs, pour l'artiste, pour l'homme. J'ai l'impression d'avoir perdu un frère. Il fait partie de ma vie, on est de la même génération, on a un an d'écart, notre culture est la même."




Manifestation contre la brutalité policière : Au moins 200 arrestations

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - MONTRÉAL - La manifestation annuelle dans le cadre de la Journée internationale contre la brutalité policière a eu lieu dimanche après-midi à Montréal.

Des centaines de manifestants, d'abord rassemblés près du métro Mont-Royal, se sont déplacés vers le sud, après un discours des organisateurs, des membres du Collectif opposé à la brutalité policière (COBP).

L'itinéraire de la marche qui suivait n'était pas connu. On pensait au départ que les manifestants se dirigeraient vers les bureaux de la Fraternité des policiers de Montréal, près du métro Laurier.

Après de premiers accrochages sur l'avenue du Mont-Royal, les manifestants ont plutôt opté pour la direction sud, empruntant la rue Saint-Denis. Un autre rassemblement à l'intersection des rues Sherbrooke et Saint-Denis a donné lieu à de nouveaux affrontements entre manifestants et policiers.

Les protestataires ont ensuite poursuivi leurs déplacements, de manière plutôt désorganisée, vers le centre-ville.

Les incidents les plus importants ont eu lieu dans le secteur de la Place des Arts, à côté du quartier général du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). De nombreux projectiles ont été lancés en direction des policiers.

Selon le SPVM, l'effondrement partiel de la façade d'un édifice a permis à certains manifestants d'utiliser des briques comme projectiles. Un groupe de quelques dizaines de manifestants, considéré comme le noyau dur, a été encerclé par les policiers en début de soirée.

Selon le SPVM, 48 arrestations en vertu du Code criminel ont eu lieu, tandis que 150 personnes ont été interpellées pour des infractions aux règlements municipaux. Des arrestations avaient été effectuées avant même le début de la manifestation, certaines pour possession d'objets pouvant servir d'armes.

Il n'y a finalement pas eu de grands débordements. Des bâtons et cailloux ont été lancés. Des incendies mineurs ont été allumés. Un policier a été blessé, atteint au bras par une brique.

Sur l'avenue du Mont-Royal, les vitrines de certains commerces ont été cassées ou encore aspergées de peinture.

Un événement annuel

Selon ses organisateurs, la manifestation vise à dénoncer l'impunité dont jouissent les policiers. Elle donne souvent lieu à des affrontements entre les forces de l'ordre et une partie des manifestants. Chacun des groupes accuse généralement l'autre d'avoir mis le feu aux poudres.

Selon Francis Dupuis-Déri, professeur en science politique à l'Université du Québec à Montréal, le grabuge peut difficilement être évité dans ce genre de rassemblement, car les manifestants sont encadrés par ceux-là mêmes qu'ils dénoncent.

Cette année, l'atmosphère était particulièrement tendue, en raison des événements qui ont entouré la mort du jeune Fredy Villanueva, dans un parc de Montréal-Nord, en août dernier. Les organisateurs soutenaient que l'affaire avait exacerbé la colère des manifestants, qui accusent notamment les policiers de faire du profilage social et racial, en ciblant certains groupes culturels ou des individus marginaux. Les organisateurs disaient ne pas encourager la violence, mais comprennent en même temps la colère des manifestants.




Discovery en orbite avant de rejoindre la Station spatiale internationale (ISS)

15 03 2009

( Agence France-Presse ) - CAP CANAVERAL, Etats-Unis - La navette spatiale américaine Discovery a atteint dimanche l'orbite terrestre en moins de neuf minutes après son lancement de Floride avec sept astronautes à bord dont un Japonais, pour rejoindre la Station Spatiale Internationale (ISS), a confirmé la Nasa.

Peu avant, le réservoir externe s'était détaché de l'orbiteur pour retomber dans l'atmosphère où il se désintégrera au dessus du Pacifique.

Discovery s'était arrachée de son pas de tir comme prévu à 19H43 (23H43 GMT) sur le Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral en Floride (sud-est) au coucher du soleil avec un ciel sans nuage pour atteindre l'orbite au terme d'une ascension de huit minutes et 34 secondes.

Les deux fusées d'appoint qui assurent 80% de la poussée peu après le lancement, se sont séparées comme programmé deux minutes après le décollage pour retomber dans l'Atlantique où elles seront récupérées et réutilisées.

L'orbiteur avançait alors à cinq fois la vitesse du son et accélérait pour atteindre près de 26.000 km/heures en atteignant l'orbite quand ses trois moteurs cryogéniques ont épuisé le comburant formé d'hydrogène et d'oxygène liquide.

Maintenant que Discovery est en orbite à 225 km au-dessus de la Terre, elle va entamer sa course poursuite pour un rendez-vous avec l'ISS à laquelle elle doit s'amarrer mardi 17 mars à 21H13 GMT. La Station se trouve 350 Km d'altitude.

Cette mission permettra de livrer et d'installer la quatrième et dernière double paire d'antennes solaires de l'avant-poste orbital. L'ISS disposera ainsi de toute la puissance électrique nécessaire pour effectuer les expériences scientifiques des laboratoires européen Columbus et japonais Kibo livrés à l'ISS en 2008.

La puissance électrique, qui va passer au total de 90 à 120 kilowatts, permettra aussi un doublement à six membres de l'équipage permanent de l'ISS en mai.




Valcartier : En route vers l'Afghanistan

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - QUÉBEC - Dimanche soir, un premier contingent de 180 soldats de la base militaire de Valcartier a quitté pour l'Afghanistan.

Ils seront déployés dans la dangereuse région de Kandahar, pour poursuivre la mission de lutte contre le terrorisme et de reconstruction de l'Afghanistan. Ces militaires prennent la relève de leurs collègues de la base ontarienne de Petawawa.

Les militaires québécois, membres notamment du Royal 22e Régiment et du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, ont complété un entraînement de près d'un an, notamment en Alberta et au Texas, en prévision de ce tour de mission de six mois.

Plus de 1600 militaires de la base de Valcartier partiront au cours du prochain mois pour la région de Kandahar. La plupart en seront à leur première mission en Afghanistan. Moins de 200 d'entre eux ont en effet participé à la première rotation impliquant des soldats de Valcartier, de juin 2007 à février 2008.

Le contingent comprend notamment des spécialistes du « marketing » qui tenteront de comprendre les moeurs locales et de convaincre la population afghane d'appuyer les efforts de démocratisation. Leur rôle sera d'autant plus important qu'une élection présidentielle doit avoir lieu le 20 août prochain en Afghanistan.

Au total, 2750 militaires canadiens sont déployés dans la région de Kandahar, à l'heure actuelle. Depuis 2002, 112 militaires canadiens sont morts en Afghanistan.




Le calme semble être revenu au centre-ville de Montréal

15 03 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - Le calme semble revenir au terme de cinq heures d'affrontement un peu partout dans les rues de Montréal. Aux dernières nouvelles, 200 personnes avaient été arrêtées lors de la manifestation contre la brutalité policière, et le nombre devrait augmenter selon les autorités.

Des dizaines de manifestants sont toujours encerclés par un cordon policier à l'angle des rues Sainte-Catherine et de Bleury. Les policiers les arrêtent un à un avant de les embarquer dans des autobus.

Face à la Place des Arts, policiers et employés d'entretien commencent à nettoyer les nombreux débris qui jonchent le sol. Au plus fort des affrontements, des manifestants ont lancé des briques, des pierres et des légumes aux policiers.

L'escouade antiémeute a provoqué un mouvement de panique lorsqu'elle a chargé la foule, dans laquelle s'étaient mêlés plusieurs centaines de curieux.

«Pour tout dire, j'ai plus peur des policiers que des manifestants», a confié Martine Anderson, une étudiante à McGill qui passait dans le coin pour visiter un condo.

Plusieurs accrochges entre la police et les manifestants ont été signalés cet après-midi. Ces derniers bougaient rapidement sur plusieurs artères. Ils se sont divisés dans plusieurs directions à l'angle des rues Saint-Denis et Sherbrooke, forçant les policiers à suivre plusieurs petits groupes en même temps.

Deux explosions ont également retenti à l'angle des rues Sherbrooke et St-Denis. Les agents ont tiré des gaz lacrymogènes dans la foule. La vitrine d'un bâtiment a été fracassée. Deux commerces et deux voitures ont été vandalisés avec de la peinture blanche.

Un peu plus tôt, les manifestants lançaient des fruits, des bouteilles d'eau et des pétards vers un cordon policier situé à l'angle des rues Berri et Mont-Royal non loin du métro. Les policiers ont aspergé du poivre de cayenne sur l'un des manifestants qui a ensuite battu en retraite. Ils ont également maîtrisé un homme qui s'était approché d'un cordon policier. Ils l'ont menotté et emporté dans un fourgon policier.

«S'il n'y avait pas de casse, il n'y a personne qui parlerait de nous», a indiqué Frank qui porte une cagoule qui recouvre une partie de son visage.

Le jeune homme qui se décrit comme un «voyageur» avait bien l'intention de signifier son mécontentement aux policiers. Il affirme être fréquemment pris a partie par des agents.




Tentative de lancement de Discovery: pas de nouvelle fuite, la Nasa soulagée

15 03 2009

( L'Express.fr - Paris - Agence France-Presse ) - CAP CANAVERAL, Etats-Unis - La Nasa était soulagée dimanche, la fuite d'hydrogène apparue mercredi ne s'étant pas répétée lors du remplissage du réservoir externe de la navette Discovery, ce qui devrait permettre un lancement dans la soirée vers la Station spatiale internationale.

"Nous avons passé le point (dans le remplissage) du réservoir où la fuite était apparue" mercredi, conduisant alors à annuler le lancement, a indiqué le commentateur officiel de la télévision de la Nasa, George Diller.

"Nous n'avons vu aucun signe de fuite et allons pouvoir poursuivre les préparatifs" en vue d'un lancement, a-t-il dit, ajoutant que les responsables de mission sont "maintenant très confiants dans le fait qu'il ne s'agissait pas d'un problème récurrent".

Les prévisions météorologiques continuent à donner 80% de chances de conditions favorables dans la soirée.

Le remplissage de l'énorme réservoir externe avec près de deux millions de litres de comburant formé surtout d'hydrogène liquide à -252 degrés Celsius et d'oxygène liquide, avait commencé à 14H20 GMT. Cette opération devait durer trois heures.

Les responsables de la mission attendaient anxieusement que le réservoir soit rempli à environ 98% pour voir si la fuite apparue mercredi à l'endroit du branchement du mécanisme externe de remplissage allait ou non se répéter.

Ils étaient d'autant plus nerveux que les ingénieurs, qui ont remplacé toutes les pièces suspectes, n'ont pas pu déterminer l'origine de la fuite qui avait forcé mercredi la Nasa à repousser le vol.

Si le compte à rebours continue à se dérouler normalement, la navette avec sept astronautes à bord dont un Japonais, s'arrachera du pas de tir au Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride, sud-est) à 19H43 locales (23H43 GMT) au milieu d'une fenêtre de tir de dix minutes.

La Nasa ne pourra pas lancer Discovery au-delà de mardi, dernier jour possible pour un vol de la navette vers l'avant-poste orbital sans interférer avec l'amarrage prévu le 28 mars d'un Soyouz russe.

Le lancement dimanche réduit à 14 à 13 jours la durée du vol et force la Nasa à éliminer la quatrième sortie orbitale prévue, sans toutefois affecter les objectifs de mission.

Ce lancement, qui avait déjà été repoussé à quatre reprises depuis le 12 février, sera le premier vol d'une navette cette année.

Il permettra de livrer et d'installer la quatrième et dernière double paire d'antennes solaires de la station. L'ISS disposera ainsi de toute la puissance électrique nécessaire pour effectuer les expériences scientifiques des laboratoires européen Columbus et japonais Kibo livrés à l'ISS en 2008.

Le voltage, qui va passer au total de 90 à 120 kilowatts, permettra aussi un doublement à six membres de l'équipage permanent de l'ISS en mai.

Discovery livrera également une pièce de rechange pour la nouvelle machine à recycler l'urine des astronautes en eau potable, qui avait été acheminée en novembre par Endeavour mais n'a jamais vraiment fonctionné.

Arrivé à bord de Discovery, l'astronaute Koichi Wakata sera le premier Japonais à faire partie d'un équipage de l'ISS. Il remplacera comme ingénieur de vol l'Américaine Sandra Magnus, dans la Station depuis novembre 2008.

Neuf autres vols sont programmés jusqu'en septembre 2010 --date prévue de mise en retraite des trois orbiteurs-- pour achever la construction de l'ISS, effectuer une dernière mission d'entretien du télescope Hubble et faire des expériences scientifiques.

L'ISS est un projet de 100 milliards de dollars auquel participent 16 pays.




Nouveau Brunswick : Un petit avion s'écrase - 3 blessés

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - ATLANTIQUE - Un petit avion appartenant au Moncton Flying College s'est écrasé samedi dans un boisé à Nashwaak Bridge, au nord de Fredericton, faisant trois blessés.

Les trois occupants de l'appareil ont été transportés à l'Hôpital régional Dr Everett Chalmers, à Fredericton. On ne craint pas pour leur vie.

Vers 13 h 25, la Gendarmerie royale du Canada a reçu un appel du Centre conjoint de coordination de sauvetage, à Halifax, l'informant que des signaux d'un émetteur d'urgence indiquaient l'écrasement possible d'un petit avion.

Un hélicoptère de sauvetage et un avion Hercules ont alors été dépêchés sur les lieux à partir de Greenwood, en Nouvelle-Écosse.

Les services d'incendie et d'ambulance ainsi qu'une équipe de ratissage et de sauvetage ont également été dépêchés sur le site de l'écrasement, situé à cinq kilomètres au nord-ouest de Nashwaak Bridge.

Une enquête est en cours afin de déterminer les causes exactes de l'écrasement.




Brutalité policière
Manifestation: au moins 17 arrestations

15 03 2009

( LCN avec La Presse Canadienne ) - Dix-sept personnes ont été arrêtées jusqu'à maintenant dans le cadre de la manifestation de la Collectif opposé à la brutalité policière, cet après-midi, à Montréal.

Certaines de ces personnes ont été arrêtées par mesure préventive, selon le Service de police de la Ville de Montréal. Selon le porte-parole, Ian Lafrenière, les gens ont été arrêtés puisqu'ils possédaient des bâtons ou des roches.

Au moins un policier et une personne ont été blessées.

Des projectiles, dont une fusée éclairante, ont été lancés vers les policiers sur l'avenue du Mont-Royal au début de la manifestation. D'autres arrestations ont eu lieu à cet instant.

Plusieurs centaines de personnes s'étaient regroupées autour de la station Mont-Royal. Certaines d'entres elles étaient masquées.

Le début de la manifestation a été retardé en raison de l'interruption du service de métro sur la ligne orange pendant au moins 30 minutes. La Société de transport de Montréal a raconté qu'un passager aurait actionné un rupteur de courant, ce qui a arrêté une rame entre deux stations. La STM a dû faire appel aux policiers car des personnes s'étaient aventurées dans le tunnel.

Avant la manifestation, un porte-parole a prononcé un discours dénonçant les déclarations de la Fraternité des policiers de Montréal après l'affaire Villanueva. Une autre porte-parole a aussi lancé un appel au calme.

Cette manifestation contre la brutalité policière donne lieu chaque année à des dizaines d'arrestations, pour vandalisme et voies de fait notamment.

En point de presse vendredi, les porte-parole du Collectif opposé à la brutalité policière ont répété qu'ils n'encourageaient pas la violence, même s'ils comprenaient la frustration de plusieurs manifestants.

Le Collectif soutient que les policiers abusent de leur pouvoir, et bénéficient de la complicité des tribunaux et des gouvernements.

Cette manifestation contre la brutalité policière donne lieu chaque année à des dizaines d'arrestations, pour vandalisme et voies de fait notamment.




Manifestation contre la brutalité policière: au moins 17 arrestations

15 03 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - Des manifestants lancent des fruits, des bouteilles d'eau et des pétards vers un cordon policier situé à l'angle des rues Berri et Mont-Royal non loin du métro. Les policiers ont aspergé du poivre de Cayenne sur l'un des manifestants qui a ensuite battu en retraite. Ils ont également maitrisé un homme qui s'était approché d'un cordon policier. Ils l'ont menotté et emporté dans un fourgon policier.

Le nombre d'arrestations s'élève maintenant à 17, selon le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière et un policier a été blessé après avoir reçu une brique sur le bras.

«S'il n'y avait pas de casse, il n'y a personne qui parlerait de nous», a indiqué Frank qui porte une cagoule qui recouvre une partie de son visage.

Le jeune homme qui se décrit comme un «voyageur» avait bien l'intention de signifier son mécontentement aux policiers. Il affirme être fréquemment pris a partie par des agents.

Un groupe de manifestants se dirige présentement vers le centre-ville de Montréal par la rue St-Denis. Des automobilistes pris au dépourvu sont immobilisés par les manifestants entre l'avenue Mont-Royal et la rue Marie-Anne.

Les policiers viennent de fermer la rue St-Denis à la circulation entre l'avenue Mont-Royal et la rue Rachel.

Une autre partie du groupe est restée aux environs du métro Mont-Royal et doit se diriger vers le local du syndicat des policiers, 480 rue Gilford.




Les quatre soldats de l'Otan tués en Afghanistan sont américains

15 03 2009

( Agence France-Presse ) - Quatre soldats américains de l'OTAN et trois civils afghans ont été tués dimanche dans une série d'explosions attribuées aux talibans, a-t-on appris de source militaire.

L'attentat ayant tué quatre Américains a été revendiqué par un porte-parole des talibans. «Quatre soldats sont morts aujourd'hui dans l'explosion d'une bombe rudimentaire dans la province de Nangarhar», a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'OTAN. L'armée américaine a précisé ensuite qu'il s'agissait de ressortissants des États-Unis.

Un porte-parole de l'armée afghane dans la région a indiqué que la bombe télécommandée avait explosé au passage d'un convoi dans le district de Bati Kot.

Sept soldats au total ont trouvé la mort en Afghanistan au cours du week-end, parmi lesquels un Britannique et un Français.

Ces morts portent à 61 le nombre de soldats étrangers qui ont perdu la vie en Afghanistan depuis le début de l'année, pour la plupart dans des attentats, d'après le site indépendant de référence icasualties.org.

Par ailleurs, un kamikaze a fait exploser dimanche à Kaboul son véhicule rempli d'explosifs au passage d'un convoi des troupes étrangères. Aucun soldat n'a été touché, mais l'explosion a tué deux civils et en a blessé 14 autres.

Auparavant, une explosion survenue au passage de la voiture du maire de la ville de Kandahar, dans le sud, a fait un mort et six blessés. La voiture du maire a été endommagée, mais lui-même n'a pas été blessé.

Les violences des insurgés talibans, chassés du pouvoir en novembre 2001 par une coalition emmenée par les États-Unis, ont redoublé d'intensité depuis deux ans malgré la présence de plus de 70 000 soldats étrangers.




La Nasa a commencé à remplir le réservoir externe de Discovery

15 03 2009

CAP CANAVERAL, Etats-Unis — La Nasa a commencé dimanche à remplir le réservoir externe de la navette Discovery en vue de son lancement dans la soirée, a indiqué un porte-parole de l'agence spatiale américaine.

Le remplissage a débuté à 14H20 GMT et cette opération devrait durer trois heures.

Le lancement, avec sept astronautes à bord dont un Japonais, est prévu à 19H43 locales (23H43 GMT) au milieu d'une fenêtre de tir de dix minutes depuis le Centre spatial Kennedy en Floride (sud-est).

Il s'agit de la deuxième tentative de lancement de Discovery depuis mercredi. La Nasa avait dû annuler le tir à quelques heures de la mise à feu des moteurs en raison d'une fuite d'hydrogène alors que le réservoir externe était quasiment plein.

Les ingénieurs ont remplacé le mécanisme suspect sans pour autant trouver l'origine de la fuite qui s'est produite du côté du système extérieur de remplissage de l'hydrogène liquide à très basse température.

Si la fuite devait se reproduire, la Nasa annulerait de nouveau le lancement, ce qui le reporterait probablement à avril, mardi étant le dernier jour possible pour lancer Discovery vers la Station spatiale internationale (ISS) sans interférer avec l'arrivée prévu le 28 mars d'un Soyouz russe.

Les prévisions météorologiques restent très encourageantes avec 80% de chances de conditions favorables, selon le dernier bulletin météo de la base militaire de Cap Canaveral.

Le réservoir externe, sur lequel sont attachées la navette et les deux fusées d'appoint à poudre, mesure 46,9 mètres de hauteur pour un diamètre de 8,4 mètres. Il contient près de deux millions de litres de comburant constitué pour la plus grande partie d'hydrogène liquide maintenu à -252 degrés Celsius et d'oxygène liquide.

Ce comburant alimente les trois moteurs cryogéniques de la navette. Toutefois, les deux fusées d'appoint fournissent plus de 80% de la poussée pendant les deux premières minutes du lancement.

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( Commentaire - Marcel Charland - Blogue-Média ) - J'entends d'ici les responsables du vol s'écrier ''A la grâce de Dieu''. Car ils savent qu'ils prennent une chance énorme en permettant à Discovery de s'élancer vers les cieux à 19H43 de Cap Kennedy.

Il y a un problème pour le remplssage de l'énorme réservoir mais ils en ignorent la provenance.

Aussi, ils en sont au quatrième report de la mission STS-119 depuis le début de 2009 et le deuxième en une semaine.

S'ils annulent encore, ils seront, ces savants techniciens, traités d'incompétents et seront la risée de la planète entière: il y va donc de la fierté des Etats-Unis.

Ils se croisent donc les doigts, en espérant que tout fonctionnera comme prévu, et je pense qu'il y a de fortes chances que c'est ce qui se produira ce soir en Floride.

Mais cela montre à quel point le système est complètement désuet et dépassé et qu'il est grand temps que les navettes, les réservoirs et tout le ba-ta-clan soit remisé aux oubliettes.

Mais il faut pour cela compléter les missions de finition de la station spatiale internationale - ISS - et tenter de rejoindre le télescope spatial Hubble qui commence à être myope pour le réparer et lui permettre de fonctionner pendant encore trois années.

Mais ces responsables prennent encore une chance et jouent avec la vie de sept astronautes dont un japonais.

Souhaitons que tout se déroule comme prévu et qu'une troisième tragédie ne vienne pas noircir davantage le bilan de la présumée indéfectible agence spatiale américaine, la NASA.




Une auberge de Charlevoix détruite par un incendie

15 03 2009

( La Presse Canadienne - Saint-Hilarion ) - Une petite auberge de Charlevoix a été complètement détruite par un incendie tôt dimanche matin.

L'auberge Félix-Antoine, un établissement de onze chambres situé dans le secteur de Saint-Joseph-de-la-rive, aux Eboulements, a été réduite en cendres vers 5h.Personne ne se trouvait à l'intérieur. Les derniers occupants avaient quitté en soirée, après une fête.

Selon le service des incendies, une buche dans le foyer serait tombée sur le plancher pour provoquer l'incendie.

Les dommages sont évalués à environ 800 000 $.




Manif à Montréal contre la brutalité policière
Les policiers sur le qui-vive

15 03 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - Le Service de police de la Ville de Montréal est sur les dents, alors que la manifestation contre la brutalité policière doit s'ébranler cet après-midi.

Cette marche annuelle, habituellement le théâtre d'affrontements avec les forces de l'ordre, s'était soldée par l'arrestation de 47 personnes l'an dernier. Les autorités craignent que les manifestants soient encore plus agressifs cette année, en raison de la mort du jeune Fredy Villanueva dans une opération policière, l'été dernier.«Il y a 1500 manifestions par année et ça se passe bien dans 98% des cas, explique le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière. Il y en a une qui tourne toujours moins bien et c'est celle-là.»

Le rassemblement aura lieu en face du métro Mont-Royal à 14h. Le Collectif opposé à la brutalité policière, qui organise la manifestation, n'a pas dévoilé aux policiers le parcours qu'il compte emprunter. Ses dirigeants ont affirmé vendredi qu'ils n'encouragent pas les actes de violence, en ajoutant qu'ils « comprennent la frustration » de certains manifestants.

«Dès que ça va débuter, on va tenter de fermer certaines rues pour leur permettre de manifester, affirme M. Lafrenière. S'ils dépassent la limite de la légalité, on va intervenir.»

Plusieurs commerçants ont indiqué hier qu'ils vont verrouiller leurs portes pour éviter d'être dévalisés.

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est dit confiant que la manifestation se déroule pacifiquement. Il a réitéré sa confiance envers les forces policières pour qu'elles maintiennent l'ordre pendant la marche.

( Avec La Presse Canadienne )




New York
Des auditions se transforment en bagarre générale

15 03 2009

( LCN - Associated Press ) - Une bagarre générale impliquant plusieurs centaines de personnes a éclaté devant un hôtel de New York, hier, en marge d'une sélection de mannequins pour l'émission America's Next Top Model.

On ignore comment l'altercation a commencé. Trois personnes ont été arrêtées et six autres blessées.

La police a également fait cesser l'audition des mannequins en herbe, jugeant que la sécurité qui entourait l'organisation était défaillante.

Cette compétition de mannequins est une émission de télé-réalité animée par la top-modèle Tyra Banks, qui est aussi productrice de la série.

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( Commentaire - Marcel Charland - Blogue-Média ) - Il y a une vingtaine d'années, on retrouvait dans la revue humoristique CROC une chronique intitulée «C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle».

Ce titre va comme un gant à ce qui s'est passé à New York.

Vous avez déjà vu des filles se bagarrer: c'est bien pire que des hommes!

Elles crient ''à mort'', elles se tirent les cheveux, s'arrachent tout ce qu'elles ont sur le corps, se donnent de grands coups de sacoche, rien de plus comique et de triste à la fois.

Alors imaginez cette bagarre générale impliquant plusieurs centaines de jeunes filles déchaînées: ce devait être plus que crampant.

On disait tantôt aux nouvelles de TVA que nombreuses étaient les bagarreuses qui avaient perdu leurs souliers à talons hauts, leurs perruques, leurs trousses à maquillage...

J'en ri encore.

Je vois les filles, les vêtements en lambeaux, s'en retourner chez-elles sans souliers ou sans talons hauts (ça marche bien...), sans perruques, en criant et vociférant sans cesse.

Un spectacle unique à voir et j'espère que ça se retrouvera sur You Tube, j'en suis même certain!

Il n'y a qu'à New York qu'on peut assister à un tel spectacle...




Valcartier
Une deuxième mission pour les militaires

15 03 2009

( TVA/Québec pour LCN ) - Un an après la fin de leur première mission dans le sud de l'Afghanistan, les militaires de la base de Valcartier entament ce soir leur deuxième mission d'importance dans ce pays.

Un premier groupe de 190 soldats du Royal 22e Régiment s'envolera pour Kandahar afin de prendre la relève des troupes canadiennes déployées sur place pendant six mois.

D'ici deux mois, 2 400 militaires, dont 1 600 de Valcartier, se rendront en Afghanistan. Pour 1 400 d'entre eux, il s'agira d'un premier séjour dans ce pays. Les soldats reviendront au pays au mois d'octobre.

Présentement, 2 750 militaires canadiens se trouvent en Afghanistan.




Internet inquiète mais peu d'internautes sont prudents

15 03 2009

( Agence QMI ) - Plus de 75% des Canadiens s'inquiètent de la sécurité de leurs informations personnelles sur Internet, mais très peu d'entre eux prennent les précautions nécessaires.

Selon un sondage effectué auprès de 1 511 Canadiens et Canadiennes pour Sécurité publique Canada, nous profitons des avantages du magasinage, des opérations bancaires et des rencontres sociales en ligne sans prendre les mesures de protection adéquates.

Environ 9% des répondants croient avoir été victimes de vol d'identité en ligne - pour un total de 1,5 million de personnes de plus de 15 ans. Malgré tout, plus des deux tiers avouent avoir procédé à une transaction douteuse ou à un achat en ligne.

«La commodité de ces transactions prend souvent le dessus sur la sécurité», peut-on lire dans ce sondage de 2008 effectué par Decima Research, qui a récemment été publié sur le site du gouvernement. Les entrevues datent de 2007.

Selon le sondage, 77% des utilisateurs d'Internet sont inquiets de la confidentialité de leurs informations personnelles. Pour 45% d'entre eux, ce sont les transactions bancaires et le magasinage en ligne qui soulèvent le plus d'inquiétudes, suivis des rencontres sociales (33%) et des courriels (3%).

Les répondants âgés de moins de 24 ans ont fait plus de transactions en ligne que leurs aînés sans pour autant utiliser d'antivirus ou de mesures de sécurité quelconques.

Le sondage a une marge d'erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20.




Lévis
La motoneige fait une troisième victime ce week-end

15 03 2009

( LCN ) - Un troisième motoneigiste a perdu la vie en fin de semaine. L'accident est survenu hier soir, à St-Henri, près de Lévis.

L'homme de 46 ans aurait raté une courbe et aurait passé par-dessus un dépôt à neige. Il aurait ensuite fait un saut de 18 mètres avant d'être éjecté de sa motoneige.

Dans sa chute, il a perdu son casque. Son décès a été constaté à l'hôpital.

Deux autres accidents mortels de motoneige sont survenus hier, un à Saguenay, où un motoneigiste de 30 ans a perdu la vie. L'autre est survenu dans la région de Rimouski, où une femme de 40 ans a péri à St-Narcisse.




Charlevoix
Une auberge historique détruite par un incendie

15 03 2009

( LCN ) - Une petite auberge de Charlevoix a été complètement détruite par un incendie tôt dimanche matin.

L'auberge Félix-Antoine, un établissement de onze chambres situé dans le secteur de Saint-Joseph-de-la-rive, aux Éboulements, a été réduite en cendres vers 5h. Personne ne se trouvait à l'intérieur. Les derniers occupants avaient quitté en soirée, après une fête.

Selon le service des incendies, une buche dans le foyer serait tombée sur le plancher pour provoquer l'incendie. Les dommages sont évalués à environ 800 000 $.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

15 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le dimanche 15 mars 2009

Aujourd'hui

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum plus 1.

Ce soir et cette nuit

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Dégagement au cours de la nuit. Vents devenant du nord-est à 30 km/h ce soir. Minimum moins 12.

Lundi

Ensoleillé. Maximum moins 2.

Mardi

Ensoleillé. Minimum moins 4. Maximum 6.

Mercredi

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum plus 1. Maximum 9.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 3. Maximum plus 5.

Vendredi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum zéro.

Samedi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 10. Maximum moins 2.




FTQ: Michel Arsenault fait son mea-culpa

15 03 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Fini les vacances de luxe aux Bahamas en compagnie d'entrepreneurs importants pour Michel Arsenault. Le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) promet de mieux respecter le devoir de réserve que lui imposent ses fonctions afin d'éviter de se retrouver de nouveau dans une situation d'apparence de conflit d'intérêts.

«Ce qui va changer, c'est la façon dont je vais gérer mes activités personnelles afin que le devoir de réserve qu'exige mon poste soit le mieux respecté, et cela, avec qui que ce soit», écrit Michel Arsenault dans une lettre ouverte publiée dans les pages de La Presse.

«Je réalise la mince frontière, ténue, entre la perception d'un geste, d'un comportement, et la réalité», ajoute-t-il.

Le président de la FTQ, Michel Arsenault, s'est retrouvé sur la sellette la semaine dernière quand ses liens avec l'un des plus importants entrepreneurs en construction de la province, Tony Accurso, ont été dévoilés par les médias. Michel Arsenault et l'ex-président de la FTQ-Construction, Jean Lavallée, ont passé une semaine aux Bahamas, en décembre dernier, sur le luxueux bateau de M. Accurso. «L'homme public que je suis devenu en accédant à ces fonctions comprend que ses moindres faits et gestes soient scrutés à la loupe, y compris ses vacances. Je l'accepte en toute humilité», écrit M. Arsenault.

Michel Arsenault affirme qu'il regrette le tort que ses liens avec M. Accurso auraient pu causer à la crédibilité du Fonds de solidarité de la FTQ, dans lequel plus d'un demi-million de Québécois ont investi des économies. «Ce qui me chagrine au plus haut point dans toute cette histoire, ce n'est pas l'image publique qui est projetée de ma personne, mais bien plutôt celle qui pourrait viser à entacher la réputation de la FTQ et du Fonds de solidarité.»

Michel Arsenault insiste par ailleurs sur le fait que, bien que le conseil d'administration du Fonds de solidarité soit constitué d'une majorité de membres issus de la FTQ, aucun d'entre eux ne fait partie du comité de vérification du Fonds, par souci d'indépendance. «Le Fonds n'est pas et ne peut être le joujou financier de la FTQ», assure-t-il.

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( Commentaire - Marcel Charland - Blogue-Média ) - Qu'Arsenault fasse son mea-culpa, le mal est fait. Il a démontré qu'il n'est qu'un ''profiteur'' de son système syndical.

Les pires dans cette histoire, ce sont les syndiqués de la FTQ-Construction qui paient de fortes cotisations et en plus de se faire ''four...'' par les gouvernements, ils ont appris qu'ils se faisaient aussi ''four...'' par leurs dirigeants syndicaux!

Belle société!




Montréal - Marche contre la brutalité policière
Marginaux gonflés à bloc

15 03 2009

( Marc Pigeon - Journal de Montréal ) - Plusieurs commerçants de l'avenue du Mont-Royal ont vidé la vitrine de leur commerce, en fin de journée hier, en prévision de la manifestation contre la brutalité policière prévue pour cet après-midi. Une façon d'atténuer les pertes, s'il devait y avoir de la casse.

Des commerçants inquiets

À la bijouterie Diamantaire, les bijoux n'étaient plus en vitrine. Au Sport Dépôt, les mannequins avaient quitté la vitrine qui laissait voir un présentoir vide. D'autres commerçants prévoyaient installer une grille devant les fenêtres ou fermer, le temps de la manifestation.

Les policiers se disent prêts pour un tel événement, avec leur service d'ordre. Au QG de la police, le centre de contrôle et de suivi opérationnel surveillera le déroulement en temps réel. Tout ça dans le but de ne pas assister à des débordements comme ceux du centre Bell ou de Montréal-Nord.

Confiance

Le maire Gérald Tremblay s'attend à une manifestation pacifique et dit faire confiance aux autorités policières pour maintenir l'ordre.

Tous les ingrédients sont pourtant réunis pour une manifestation explosive: du soleil, une température douce de 6°C et des jeunes qui en veulent à la police suite à l'affaire Villanueva.

Le Collectif opposé à la brutalité policière a donné rendez-vous à ses fidèles à 14 h, aujourd'hui, au métro Mont-Royal et souhaite une manifestation dans le calme.

Mais dans la rue, les jeunes rencontrés par le Journal hier tenaient un autre discours.

Péter sa coche

«On a hâte en tabar...», a dit, enthousiaste, un jeune marginal qui a préféré garder l'anonymat, rencontré hier au centre-ville.

«Je ne péterai pas ma coche le premier, mais s'ils veulent nous fermer la gueule, je vais la péter», dit celui qui dit vivre dans la rue depuis sept ans.

«Chu armé, man!», soulignait-il sur le ton de la confidence.

Le jeune homme hésitait toutefois encore à savoir s'il amènerait ou non avec lui sa machette.

Plus loin, un couple de jeunes marginaux se présentent dans une des boutiques de surplus d'armée du boulevard Saint-Laurent, hier midi. Le jeune homme demande au commis s'il vend des billes de fer.

Équipements

Il est bien connu que, lors de tels rassemblements, des manifestants lancent des billes avec leurs mains ou à l'aide d'un lance-pierre. Les billes deviennent alors des projectiles des plus dangereux.

Questionné par le Journal, le jeune marginal est resté vague sur ses intentions.

Rien n'est plus facile que de trouver «l'équipement» nécessaire à un manifestant, tout à fait légalement, à Montréal.

On n'a qu'à visiter les surplus d'armée, sur Saint-Laurent, juste au nord de Sainte-Catherine, pour voir tout cet équipement disponible.

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( Commentaire - Marcel Charland - Blogue-Média ) - A mon avis, cette manifestation va tourner au vinaigre. Le maire Tremblay ne peut rien voir, perdu dans sa bulle et en dehors de la réalité, sur ''sa'' planète. Pauvre lui!

Pauvre lui et pauvres montréalais qui auront à subir les foudres de cette horde de jeunes marginaux gonflés à bloc qui attendent depuis un an de se défouler et d'en faire voir de toutes les couleurs à la police de Montréal.

Il risque d'y avoir beaucoup de dommages et de blessés et ça finira un jour par une ou des victimes.

Comme je suis heureux de vivre à Québec. Ça fait peut-être ''provincial'' à dire mais quand on voit ce qu'il advient de la ville qui fut un jour la métropole du Canada et qui est en décadence à tous les niveaux, hé bien ''Vive le provincialisme''.




Qu'est-ce que le Blogue-Média ?

15 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Vous consultez actuellement le seul Blogue entièrement consacré à l'information tant locale que provinciale, nationale, internationale et même spatiale. Ce blogue est sur la Toile depuis avril 2007. Plus de 50 000 textes y ont été publiés au fil du temps.

Etant basé à Québec, il est normal que j'accorde priorité aux informations touchant la Capitale ainsi que sa grande région mais je ne néglige aucune nouvelle d'importance, de quelque nature et de quelque provenance qu'elle soit.

Ayant pratiqué pendant une trentaine d'années le si beau métier de journaliste, surtout radiophonique mais aussi dans des hebdos et dans un quotidien - Le Journal de Québec à ses tous débuts dans ses locaux étroits du boulevard Charest-est puis dans son nouvel immeuble de la rue Béchard à Vanier - j'ai acquis une vaste expérience et alimenter le Blogue-Média est ma façon de continuer à rester actif mentalement et à me tenir informé de ce qui se passe sur la planète quotidiennement en prolongeant en quelque sorte ma profession pratiquée de 1966 à 1994. Remarquez qu'il m'arrive à l'occasion de commenter ou d'apporter des précisions sur certains articles provenant des médias ainsi que des agences de presse nationales comme internationales.

Sachez que vous n'êtes pas seul : vous faites partie du millier (et souvent plus) de visiteurs qui venez quotidiennement sur le Blogue-Média ( 14 429 en date d'hier le 14 mars, additionnés depuis le 1er mars 2009 - réf: Les Statistiques du serveur de Branchez-vous.com qui héberge le Blogue-Média comme des dizaines de milliers d'autres blogues - Au total, 21 388 visites en février 2009 ).

Je suis heureux de colliger les infos pour vous et vous m'honorez de votre visite.

Un grand merci à tous

Marcel Charland

Editeur du Blogue-Média.




Le CAA se méfie des radars photo

15 03 2009

( Éric Yvan Lemay - Le Journal de Montréal ) - Les radars photo devront faire leur preuve avant d'être implantés de façon permanente sur les routes du Québec prévient le CAA-Québec.

«On ne veut pas que ça devienne des machines à sous ou que ce soit perçu comme tel», dit l'agent de communication Philippe St-Pierre.

Le Journal révélait hier que les endroits choisis par le ministère des Transports pour installer ses radars photo sont de vrais pièges à tickets. Des centaines d'infraction ont été constatées en quelques heures à peine sur huit des quinze sites.

Sur le boulevard Notre-Dame, un automobiliste a même été pris à rouler à 97 km/h dans une zone où la limite est de 60 km/h. Cette infraction lui aurait valu une amende de 160 $.

«Le but doit être de réduire le nombre de victimes d'accident, pas d'augmenter les revenus des municipalités ou du gouvernement», dit Philippe St-Pierre.

Automobilistes en désaccord

Dans un sondage, en 2007, 71 % des répondants s'étaient dits en faveur des radars photo. Malgré tout, 28% s'y opposaient.

S'il n'en tient qu'au Service de police de la Ville de Montréal, les radars photo risquent de se multiplier d'ici les prochaines années.

Les six appareils qui seront installés sur le territoire montréalais en mai dans le cadre d'un projet-pilote ne seraient qu'un début. Ils font d'ailleurs partie des solutions mises de l'avant dans le plan quinquennal du comité sur la sécurité routière de la Ville de Montréal.

«Les photos radar ont un impact positif sur le nombre d'accidents, c'est prouvé», indique l'inspecteurchef Stéphane Lemieux du SPVM.

Pas n'importe où

Dans certains cas, il faudra carrément refaire l'intersection ou la portion de route où sera installé le radar photo. «Il faudra effectivement améliorer les infrastructures », indique-t-il.

Pas question d'installer ces appareils partout. Les policiers veulent privilégier les endroits où les opérations de surveillance traditionnelle sont presque impossibles. Les endroits où le nombre d'accidents est le plus élevé devront également être considérés.

Il n'est pas question de relâcher la surveillance policière pour autant. Des opérations seront notamment tenues sur les tronçons de route suivant les radars photo, pour ceux qui auraient l'intention d'appuyer sur l'accélérateur après avoir franchi les limites de l'appareil.

Les sommes recueillies durant le projet-pilote de 18 mois seront remises au Fonds de la sécurité routière. L'argent servira à des mesures d'amélioration de la sécurité sur les routes et d'aide aux victimes d'accidents.

LES PIRES SITES D'ACCIDENTS

MONTRÉAL

* Autoroute 15 sud (avant la sortie Atwater) 244 accidents par kilomètre

* Boulevard Décarie nord (coin de la rue Paré) 193 accidents par kilomètre

* Chemin McDougall 113 accidents par kilomètre

* Rue Notre-Dame est (entre De Lorimier et l'Avenue Gonthier) 74 accidents par kilomètre

MONTÉRÉGIE

* Route 132 (coin du boulevard Monchamp) 81 accidents

* Pincourt (autoroute 20 est avant la sortie du boulevard de l'Île) 80 accidents par kilomètre Boucherville (autoroute 20 ouest avant la sortie du boulevard de Mortagne) 80 accidents par kilomètre

Chaudière-Appalaches

Saint-Georges-de-Beauce (boulevard Lacroix à la hauteur de la 114e rue) 174 accidents par kilomètre

* Lévis (autoroute 20 avant la sortie pour le pont Pierre-Laporte) 129 accidents par kilomètre

* Lévis (route 173 à l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier) 91 accidents par kilomètre

*Où le Québec implantera des radars photo.

( Source: Ministère des Transports du Québec - Toutes les données sont pour une période de trois ans )




Alain Bashung, passionné de cinéma et acteur à ses heures

15 03 2009

( Agence France-Presse ) - PARIS - Le chanteur Alain Bashung décédé samedi était aussi un passionné de cinéma, composant des musiques de films et prêtant sa silhouette sombre à des longs métrages signés Arrabal, Patrice Leconte ou récemment Samuel Benchétrit.

De Bashung au cinéma, on garde d'abord en tête la musique lancinante de son tube "Ma petite entreprise", titre joué au générique, en 1999, du film de Marc Jolivet qui en portait le nom.

Le chanteur avait également su utiliser sa silhouette sombre pour composer des rôles à l'écran de paumé, de rêveur ou ... de chanteur, jouant également parfois son propre rôle dans des films signés par des cinéastes comme Fernando Arrabal ou Patrice Leconte.

Même s'il n'a jamais occupé les premiers plans, avec quelquefois des rôles de passage ou de la simple figuration, sa filmographie n'est pas négligeable, réunissant comédies ou films sombres.

Sa dernière apparition remonte à 2007 où il était à l'affiche de "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" (2008), de Samuel Benchétrit, où il jouait son propre rôle.

Deux ans plus tôt, il était la voix française d'un personnage d'"Arthur et les Minimoys" (2006), de Luc Besson.

Les films dans lequel il a joué auparavant, endossant le personnage d'inspecteur de police, de professeur de philosophie, de chanteur, de père ou de mari, sont notamment : "Le P'tit curieux" (2004), de Jean Marboeuf, "La Bande du drugstore" (2002), de François Armanet, "L'Origine du monde" (2001) de Jérôme Enrico ou "Félix et Lola" (2001), de Patrice Leconte, film inspiré par la chanson "Dehors" de Bashung.

Il a également participé entre autres à "La Confusion des genres" (2000), de Ilan Duran Cohen, "Je veux tout" (1999), de Guila Braoudé, "Mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs..." (1999), de Charlotte De Turckheim, "L'Ombre du doute" (1993) de Aline Issermann, "Le Cimetière des voitures" (1983), de Fernando Arrabal, "Nestor Burma, détective de choc" (1982), de Jean-Luc Miesch.

Bashung a également composé la musique d'une petite dizaine de films, "Ma petite entreprise" (1999), de Pierre Jolivet, "Pigalle" (1995), de Karim Dridi, ou "Le Jeune Werther" (1993), de Jacques Doillon.




Afghanistan : quatre soldats de l'Otan tués dans un attentat dans l'est

15 03 2009

( Agence France-Presse ) - JALALABAD, Afghanistan - Quatre soldats de l'Otan ont été tués dimanche dans l'explosion d'une bombe au passage de leur convoi dans l'est de l'Afghanistan, a-t-on appris de source militaire.

L'attentat a été revendiqué par un porte-parole des talibans.

"Quatre soldats sont morts aujourd'hui dans l'explosion d'une bombe rudimentaire dans la province de Nangarhar", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

L'Isaf, qui comprend des soldats de 40 nations, n'a révélé ni l'identité, ni la nationalité des victimes. Elle en laisse systématiquement le soin aux autorités des pays d'origine.

La plupart des soldats étrangers présents dans la province de Nangarhar, située près de la frontière avec le Pakistan, sont américains.

Sept soldats ont trouvé la mort en Afghanistan au cours du week-end, parmi lesquels un Britannique et un Français.

Ces morts portent à 61 le nombre de soldats étrangers qui ont perdu la vie en Afghanistan depuis le début de l'année, pour la plupart dans des attentats, d'après le site indépendant de référence icasualties.org.

Les violences des insurgés afghans, dont les talibans chassés du pouvoir en novembre 2001 par une coalition emmenée par les Etats-Unis, ont redoublé d'intensité depuis deux ans malgré la présence de plus de 70.000 soldats étrangers.




Est du Québec
Pénurie de dentistes : Une situation inquiétante

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - EST DU QUÉBEC - La pénurie de dentistes sur le territoire de la Haute-Gaspésie inquiète le député péquiste de la circonscription de Matane, Pascal Bérubé.

Actuellement, seulement trois dentistes desservent les quelque 13 000 résidants de la région.

Selon Pascal Bérubé, différentes actions doivent être rapidement mises de l'avant afin de contrer cette pénurie.

Le député péquiste propose notamment de recruter des dentistes étrangers et d'instaurer des primes à l'établissement pour les nouveaux dentistes.




Est du Québec <

15 03 2009

Pénurie de dentistes : Une situation inquiétante 46 minutes EST DU QUÉBEC (RC) - La pénurie de dentistes sur le territoire de la Haute-Gaspésie inquiète le député péquiste de la circonscription de Matane, Pascal Bérubé. PUBLICITÉ Actuellement, seulement trois dentistes desservent les quelque 13 000 résidants de la région. Selon Pascal Bérubé, différentes actions doivent être rapidement mises de l'avant afin de contrer cette pénurie. Le député péquiste propose notamment de recruter des dentistes étrangers et d'instaurer des primes à l'établissement pour les nouveaux dentistes.




Valcartier : En route vers l'Afghanistan

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - QUÉBEC - Dimanche soir, un premier contingent de 180 soldats de la base militaire de Valcartier s'envolera pour l'Afghanistan, plus précisément dans la région de Kandahar.

Les militaires du Royal 22e Régiment ont complété un entraînement de près d'un an en prévision de ce tour de mission, qui doit durer 6 mois.

Plus de 1600 militaires de la base de Valcartier partiront au cours du prochain mois pour la région de Kandahar.

Au total, 2750 militaires canadiens sont déployés dans cette région de l'Afghanistan.




Exit les pneus d'hiver dès lundi

15 03 2009

( Agence QMI - Maxime Deland ) - Dès lundi, les Québécois n’auront plus l’obligation de chausser leurs voitures de pneus d’hiver et déjà, bon nombre de clients ont pris un rendez-vous chez le garagiste pour effectuer leur changement de pneumatiques.

Bien que d’autres tempêtes de neige pourraient frapper la province au cours des prochaines semaines, la réglementation sur les pneus d’hiver prendra fin le 15 mars.

Déjà, les clients commencent à se bousculer aux portes des garages de la métropole. «C’est commencé. Dès que tu dis la phrase magique aux clients: tes pneus vont s’user plus rapidement, ils prennent leur rendez-vous», explique Edward Almeida, propriétaire d’un Monsieur Muffler situé sur la rue Saint-Jacques.

Selon lui, les gens n’ont jamais digéré l’entrée en vigueur de la réglementation les obligeant à munir leurs véhicules de pneus d’hiver.

«Mes clients l’ont encore sur le cœur. Ils sont encore en maudit», dit M. Almeida.

La patience est de mise

Les clients qui veulent passer aux pneus d’été – ou quatre saisons – sont également nombreux au garage Centre-ville pneus et mécanique du boulevard Maisonneuve Est. «À partir du 16 mars, on est pas mal bookés», dit le gérant de service de l’endroit, Yves Bujold.

Ce dernier conseille toutefois les automobilistes de patienter un peu avant d’aller faire faire leur changement de pneumatiques. «On peut encore recevoir de la neige. Selon moi, c’est un peu tôt pour changer ses pneus. Je pense que c’est en avril que ça va être fou raide», prévoit-il.

Bilan à l’automne

Du côté du ministère des Transports du Québec (MTQ), impossible de savoir si la loi sur les pneus d’hiver a permis de diminuer le nombre d’accidents sur les routes de la province.

«Il est trop tôt pour donner des chiffres. Un bilan officiel sera présenté au conseil des ministres, mais ça ne sera pas avant l’automne prochain», affirme Réal Grégoire, porte-parole du MTQ.

Ce dernier précise que des modifications pourraient être apportées à la réglementation à compter du 15 décembre prochain, si jamais le besoin se fait sentir.




Québec, le choix d'InterBox

15 03 2009

( Jean-François Tardif - Le Soleil ) - (Québec) - Bien des ficelles doivent encore être attachées, mais la ville de Québec n'a jamais été en aussi bonne position pour recevoir le prochain combat de championnat de Lucian Bute.

«Ça regarde bien», a confié lors d'une entrevue téléphonique Jean Bédard, grand patron d'InterBox et président et chef de la direction du groupe Sportscene. «Québec est définitivement notre premier choix pour présenter le combat qui aura lieu en juin. Une étape importante vient d'être franchie avec la victoire de Lucian face à Fulgencio Zuniga (K.-O. technique au quatrième round), vendredi. Nous devrons maintenant nous asseoir et faire nos devoirs afin de nous assurer du succès de l'événement en élaborant notamment un modèle financier.»

C'est aussi tôt qu'au début de la semaine que Bédard et les membres de son équipe devraient travailler à l'organisation du prochain combat de Lucian Bute, son dernier avant que le boxeur d'origine roumaine ne soit obligé de croiser le fer avec un aspirant obligatoire à la couronne des super-moyens IBF. Bédard rencontrera d'abord Bute et son entraîneur Stéphan Larouche afin de tracer le bilan de son affrontement de vendredi. Un entretien à la suite duquel le boxeur s'envolera vers sa Roumanie natale, où il passera deux semaines en vacances.

«De notre côté, nous travaillerons à régler les différents détails inhérents à la présentation du prochain combat de Lucian. Nous devrons ainsi voir dans quelle proportion les 6000 à 7000 partisans qui assistent à chacun des combats de Bute au Centre Bell pourraient se déplacer au Colisée Pepsi de même que peser l'intérêt des gens de la grande région de Québec pour un combat de championnat. Nous devrons aussi consulter l'IBF, mais surtout trouver un adversaire pour Lucian.»

Pas de figurant

Même si Bute aura le choix de son rival, Bédard a indiqué qu'il ne serait pas question d'emmener dans la Vieille Capitale un boxeur ayant des allures de simple figurant. D'abord parce que Bute doit progresser d'un combat à l'autre, mais aussi parce qu'InterBox ne voudrait pas offrir aux amateurs québécois du noble art un spectacle de piètre qualité.

«Le problème avec la victoire expéditive de Lucian vendredi, c'est que la liste des éventuels adversaires est maintenant plus courte et que les boxeurs qui en font partie nous demandent plus d'argent. Nous devrons aussi connaître l'intérêt et les disponibilités de la télévision américaine pour la présentation d'un combat à Québec.»

Bédard a indiqué que c'est en avril qu'il aurait une meilleure idée sur les chances de la Vieille Capitale d'accueillir le champion du monde IBF chez les super-moyens. Une chose est sûre, Bute remontera dans le ring le 19 ou le 20 juin. Ces dates ont d'ailleurs été réservées auprès de la Fédération québécoise de boxe.

De son côté, ExpoCité a commencé à se préparer au cas où. Vendredi, elle avait mandaté des représentants au Centre Bell afin de rencontrer les gens d'InterBox et de prendre des renseignements techniques sur la configuration de la salle et des installations requises.




En attendant le printemps
Les amateurs de chasse et pêche se rencontrent à Québec

15 03 2009

( TVA/Québec pour LCN par Valérie Gamache ) - La neige tarde à fondre au Québec… Les amateurs de pêche doivent donc prendre leur mal en patience.

Plusieurs se sont donnés rendez-vous au Salon Chasse et Pêche à Québec.

250 exposants y présentent toutes sortes de nouveautés.

Malgré les tribulations économiques du marché, la chasse et la pêche ne se sont jamais portées aussi bien au Québec!

On compte un million de pêcheurs et 475 000 chasseurs dans la province.

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( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Pour ce qui est du Printemps, il arrivera au moment de l'équinoxe, le 20 mars prochain, cette année, à exactement 7H45 (HAE) à Québec.

Et les prévisions météo sont très prometteuses en ces derniers jours d'hiver: jusqu'à +9 degrés en milieu de semaine!




Martin Brodeur rejoint Patrick Roy!

15 03 2009

( LCN ) - Les amateurs de hockey ont eu droit à un match historique samedi soir, alors que les Devils du New Jersey battaient 3-1 le Canadien, au Centre Bell.

La rencontre a été marquée par la performance du gardien Martin Brodeur, du côté des Devils, qui a égalé le nombre de victoires de Patrick Roy, soit 551 gains.

Il rejoint donc Roy au premier rang des gardiens dans la Ligue nationale.

Le gardien natif de St-Léonard affichait un rendement de six victoires, dont deux jeux blancs et un revers depuis son retour au jeu, le 26 février. Il a été tenu à l'écart pendant presque quatre mois en raison d'une opération au coude.

Martin Brodeur a commencé sa carrière le 26 mars 1992. Il disputera ce soir son 986e match dans la Ligue nationale.

Le gardien s'attaquera maintenant au record de 103 jeux blancs détenu par Terry Sawchuck. Brodeur en a 100 pour le moment.

Le match

Au cours de la première période, les deux premiers buts ont été comptés par Patrick Elias et Brian Rolston. Le Canadien a répliqué avec un but de Tomas Plekanec.

Jamie Langenbrunner a inscrit le troisième but des Devils, en dernière période.




Salon international des vins et spiritueux: les Québécois en amour avec le vin

15 03 2009

( Jean Pascal Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - «Il y a quelque chose qui se passe à Québec depuis une dizaine d'années, affirme le sommelier Philippe Lapeyrie. Il y a un engouement exceptionnel pour le vin, c'est génial.»

Ce n'est certes pas la première présentation du Salon international des vins et spiritueux de Québec qui fera mentir son porte-parole. Hier après-midi, la circulation était difficile entre les kiosques de la soixantaine d'exposants tant la foule était nombreuse. «Il va y avoir plus de visiteurs ici qu'au dernier salon à Montréal», croit d'ailleurs Philippe Lapeyrie.

Un enthousiasme qui doit beaucoup à la curiosité et au plaisir de découvrir des Québécois. «Ici, les gens sont intéressés à goûter des choses différentes, ils nous demandent des conseils. À Montréal, je me fais dire : Moi, je bois du Vivolo depuis quatre ans, c'est assez bon! Oui, mais t'es pas tanné?» s'étonne le sommelier.

On offre aussi à l'amateur une large sélection de vins de qualité à des prix abordables, ce qui contribue à la popularité grandissante du vin au Québec. «Il y a beaucoup de jeunes sommeliers et chroniqueurs de vins dans les médias qui contribuent à démocratiser le vin, continue M. Lapeyrie. Ils se préoccupent autant des goûts des gens que de leur budget et c'est très important. L'immense majorité des vins offerts à la SAQ coûtent d'ailleurs 15 $ et moins.»

Surplus mondial

Avis aux disciples de Bacchus, les vins beaux, bons, pas chers ne sont pas près de disparaître des tablettes, bien au contraire. «Il se fait trop de vin dans le monde, affirme Philippe Lapeyrie. Évidemment, c'est payant. Donc, il y a de plus en plus de producteurs qui font de plus en plus de vin. En Australie, les surplus sont énormes et c'est un très gros problème pour leur industrie. Les Australiens ont des vins qui se vendent moins cher que de l'eau!»

Les acheteurs détiennent présentement le gros bout du bâton, ce qui permet à la SAQ d'élargir continuellement son offre de vins de qualité à prix abordables. M. Lapeyrie souligne que cette compétition mondiale continuera de faire augmenter le nombre de bons vins à 15 $ et moins.

«En plus, il n'y a pas un autre endroit dans le monde où l'on a accès à un tel choix de vins. Au Chili, on boit du vin chilien. En Italie, de l'italien. Ici, on veut un vin de Roumanie ou du Liban, on n'a qu'à aller à la SAQ», s'émerveille le sommelier.

Place aux bouteilles de plastique et d'aluminium

Après les bouchons en plastique et les capsules dévissables, deux autres innovations font leur apparition dans le monde du vin : la bouteille de vin en plastique et celle en aluminium.

Les amateurs de vin et de plein air n'ont désormais plus à se soucier de la sécurité de la bouteille de vin qu'ils transportent dans leur sac à dos ou dans leur sacoche de bicyclette. La SAQ propose désormais quelques vins dans des contenants en plastique et en aluminium.

«Ces matériaux ont plusieurs avantages et n'affectent en rien le goût et la qualité du vin», explique Julie Goyer, au kiosque de Divin Paradis au Salon international des vins et spiritueux de Québec.

Frais plus longtemps

Évidemment incassables, le plastique et l'aluminium sont deux fois plus légers que le verre et 100 % recyclables. De plus, la bouteille d'aluminium se refroidit cinq fois plus rapidement que le verre, et le vin reste frais plus longtemps.

La SAQ offre présentement un rouge et un blanc portugais en contenant d'aluminium et un rouge français en bouteille de plastique. Un rosé devrait être offert à l'été.

Les puristes ne pourront sans doute s'empêcher de sourciller, mais l'idée a néanmoins suscité beaucoup de curiosité auprès des visiteurs du Salon en fin de semaine.




Le combat contre le cancer entre vos mains

15 03 2009

( Jean-Sébastien Massicotte - Le Soleil ) - (Québec) - Professeur titulaire de biochimie à l'UQAM où il dirige la Chaire en prévention et traitement du cancer, le Dr Richard Béliveau s'enthousiasme quand vient le temps de parler d'une de ses récentes lectures. Devant une imposante étude internationale publiée sur les moyens de contrer la terrible maladie, il cherche l'image avant de lancer sans retenue : «C'est un peu comme l'équivalent de la Déclaration des droits de l'homme.»

C'est que pour le chercheur, le constat de l'équipe de spécialistes du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l'American Institut for Cancer Research (AICR) est d'une «importance capitale» et marque un tournant dans le combat contre le cancer. Après avoir recensé 500 000 études, avant d'en retenir 7000 pour les besoins de son analyse, le groupe fait directement le lien entre le mode de vie et le cancer, résume le Dr Béliveau. «Ce n'est pas n'importe qui sur un site Web qui dit ça, mais bien les top notch de la planète dans la recherche sur le cancer», insiste le biochimiste.

Auteur des best-sellers Les aliments contre le cancer et Cuisiner avec les aliments contre le cancer, le Dr Richard Béliveau voit dans les résultats de l'équipe du WCRF-AICR, d'abord publiés en 2007, mais avec un tout récent suivi en début de cette année, une confirmation de ce qu'il tentait depuis déjà un moment de faire entendre. «On est ce que l'on mange», constate-t-il.

Il espère, maintenant que l'information est rassemblée, connue et accessible, qu'il ne faudra pas encore attendre avant de passer à l'action et changer les habitudes de vie. Il donne en exemple les études sur les liens entre le tabagisme et le cancer. «Il a fallu attendre 50 ans pour comprendre...» se désole-t-il.

Donnant les résultats constatés aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil et en Chine par l'équipe du WCRF-AICR, le Dr Béliveau explique qu'en suivant quelques recommandations (voir ci-bas), il serait possible de diminuer de 20 % à 70 % les risques de différents cancers. Globalement, c'est environ le tiers des cancers les plus communs qui pourraient ainsi être évités dans les pays développés. Dans les pays en voie de développement, environ 25 % des cas de la maladie pourraient être évités grâce à un changement dans les habitudes de vie.

Évidemment, la bonne alimentation, l'exercice et l'abandon du tabac, pour ne nommer que ces habitudes, ne garantissent pas tout. «C'est sûr que ce n'est jamais 100 % de protection», rappelle le chercheur québécois. Néanmoins, le rapport vient mettre en chiffres les conséquences d'habitudes néfastes, sur l'apparition du cancer. Un exemple? Un tiers des cancers serait associé au tabagisme. Ce qui fait que, sans la cigarette, il serait possible de réduire d'autant les risques que la maladie apparaisse, simplifie le Dr Béliveau.

Un changement «populationnel»

Alors que le message du mode de vie sain passe assez bien quand vient le temps de faire la prévention des maladies cardio-respiratoires, il en va encore autrement en ce qui a trait au cancer. «Les gens pensent que c'est une question de stress ou de pollution, raconte le Dr Richard Béliveau. Mais je crois au changement ''populationnel''!»

Car ce qui transparaît des rapports du WCRF-AICR, c'est tout le pouvoir qui est redonné aux gens dans la prévention du cancer, observe le spécialiste québécois. Dans notre «société de déresponsabilisation», il insiste sur le fait que la population doit prendre sa santé en main. Heureusement, le conférencier et auteur constate que les gens semblent de plus en plus prêts à le faire.

Et, apparemment, la prévention du cancer n'est plus uniquement une affaire personnelle. Pour les chercheurs du WCRF-AICR, il est clair que le combat contre le terrible fléau doit aussi être mené en société. Dans leur plus récent rapport, intitulé Policy and Action for Cancer Prevention (Politiques et actions pour la prévention du cancer), les auteurs insistent sur le fait que la santé du public est un bien commun. «Sa protection doit être vue comme une responsabilité primordiale, et non seulement de manière individuelle», peut-on y lire.

Ainsi, neuf groupes d'acteurs ont été identifiés et une série de recommandations a été proposée à ceux-ci. Organismes divers (ONU, UNICEF, UNESCO, Fonds monétaire international, etc.), gouvernements, industries, médias, établissements scolaires et milieux de travail sont notamment appelés à la rescousse. L'objectif en est un de mobilisation. Comme le précise dans la présentation de son rapport le président du groupe de recherche, Michael Marmot, «il existe une responsabilité évidente pour de nombreux acteurs de la société, afin qu'ils fassent en sorte que la population, libre de faire des choix, ait des bonnes habitudes de vie».

Appel aux gouvernements

Les recommandations suggèrent par exemple aux gouvernements des actions comme la révision de la législation et de la réglementation afin de protéger la santé publique. Ou encore d'exiger la mise en place généralisée d'installations dédiées à la marche et au cyclisme dans tous les environnements bâtis et extérieurs. Autre exemple, pour les établissements scolaires : il est souhaité que les repas servis soient équilibrés et qu'on favorise l'implantation d'équipements propices aux récréations actives et aux sports.

Un document qui interpelle à coup sûr les décideurs, estime le Dr Richard Béliveau. Mais à l'entendre, il reste encore beaucoup de travail pour faire bouger les choses. Et contrairement au tabac, les facteurs de risque sont ici plus diversifiés et donc plus difficiles à éliminer. Des habitudes de société bien ancrées mettent des bâtons dans les roues. Que l'on pense simplement à la malbouffe à l'école : «Là, c'est plus compliqué. Il va falloir apprendre à cuisiner le chou-fleur et le brocoli dans les écoles!» illustre, mi-sérieux, le Dr Béliveau.

Mais qu'importent les efforts déployés, le jeu en vaut amplement la chandelle. Car pour le chercheur québécois, il existe une seule évidence logique : nous devons faire tout ce qu'il y a en notre pouvoir pour éviter d'avoir, un jour, à nous retrouver dans une situation où nous devrons subir des traitements de chimiothérapie, de radiologie ou d'autres interventions médicales. Les rapports sont accessibles (en anglais seulement) au www.fmrc.fr.

Prévenir le cancer

1. Soyez aussi mince que possible tout en évitant l'insuffisance pondérale.

2. Pratiquez une activité physique au moins 30 minutes par jour.

3. Évitez les boissons sucrées et les aliments à forte densité calorique.

4. Augmentez et variez la consommation de légumes, de fruits et de céréales.

5. Limitez les viandes rouges et évitez la charcuterie.

6. Alcool : limitez-vous à une (pour les femmes) ou deux (pour les hommes) consommations par jour.

7. Limitez votre consommation de sodium.

8. Ne prenez pas de compléments alimentaires pour vous protéger du cancer.

( Source : Fonds mondial de recherche contre le cancer )





1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 7 septembre 2009 à 22:49:30 (lien)
Anthony Nicol
8. Ne prenez pas de compléments alimentaires pour vous protéger du cancer.
Pas sur que cette recommandation soit pertinente et doit être suivie. S'il se faisait plus de prévention au moyen de compléments alimentaires efficaces, s'en suivrait une augmentation notable du nombre de personnes en santé, affectant ainsi de façon positive les coûts sur notre système de santé.
(Le combat contre le cancer entre vos mains) Pour vous en persuader, vous n'avez qu'a entrer les mots suivants dans votre moteur de recherche:
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Usine de pâtes et papiers Stadacona
Fermeture temporaire à partir de vendredi

15 03 2009

( Marc-André Séguin - Le Journal de Québec ) - La récession rattrape l'usine de pâtes et papiers Stadacona à Limoilou, qui fermera temporairement ses portes du 20 mars au 6 avril prochain, une décision qui touchera près de 650 employés, alors que l'entreprise ne ferme pas la porte à une éventuelle fermeture permanente.

La décision de Papiers White Birch, propriétaire de l'usine, a été annoncée vendredi, invoquant les coûts élevés de l'énergie, de la fibre ainsi que la baisse de la demande mondiale de papier journal. Selon Daniel Boucher, vice-président ressources humaines, communication et logistique chez Papiers White Birch, la fermeture temporaire était inévitable compte tenu des circonstances actuelles du marché.

«La récession nous rattrape, mais même sans ça, on observait une baisse de la demande depuis quelque temps, surtout des États-Unis», a dit M. Boucher. Avec les faillites de plusieurs journaux américains aux prises avec la crise économique, l'inventaire à Stadacona peine à s'écouler.

M. Boucher n'a pas écarté la possibilité que Papiers White Birch ait recours à de nouvelles fermetures temporaires au cours de l'année. Il n'a pas non plus fermé la porte à d'éventuelles fermetures permanentes d'usines. «Si la consommation continue de baisser, on devra fermer de manière définitive», a-t-il confié au Journal sans préciser quelles usines Papiers White Birch pourraient écoper.

Pour Jeannot Labranche, président de la section locale 137 du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier à Stadacona, la situation a pris des allures de jamais vu. «C'est déjà arrivé d'avoir trop d'inventaire, mais dernièrement c'est pire. Ça fait une bonne vingtaine d'années que ce n'est pas arrivé à ce niveau.» La décision ne lui vient cependant pas comme une surprise.

«C'est arrivé à Beaupré il y a quelques mois. Tout le monde ferme en ce moment dans les pâtes et papiers, soutient-il. Ça risque de brasser encore davantage alors que nous entrons dans l'année de renouvellement de notre convention collective.»




Premiers d'une longue série
180 militaires partent ce soir pour l'Afghanistan

15 03 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - La journée risque d’être riche en émotions pour les familles de 180 militaires de Valcartier qui partiront ce soir pour une mission de six mois en Afghanistan.

Il s’agit du premier d’une longue série de départs de ce nouveau contingent principalement composé de soldats québécois.

« C’est pour ça que les gens s’enrôlent, pour aller servir, souligne l’officier d’affaires publiques Bruno Tremblay. Ils sont sur le point d’être déployés après un an d’entraînement. Ils ont hâte. Ça représente un événement spécial. C’est comme si c’était des joueurs de hockey professionnels qui attendent pour sauter sur la glace. »

Les soldats se rendront à la garnison de Valcartier, en compagnie de quelques membres de leur famille, vers 17 h. Une heure plus tard, ce sera le temps d’un dernier au revoir avant de monter à bord des autobus qui les conduiront à l’aéroport, d’où ils s’envoleront vers l’Afghanistan. Quelques dignitaires devraient être présents pour saluer les combattants. Les Forces armées canadiennes refusent cependant de dévoiler la liste des invités. Ces derniers salueront les militaires sur le tarmac de l’aéroport et non sur la base militaire afin de laisser le plus d’espace possible aux familles. « C’est le dernier moment où ils peuvent voir leurs proches pour les saluer, rappelle le lieutenant de vaisseau Tremblay. C’est un moment qu’on essaie de consacrer exclusivement à la famille en particulier. »

7e rotation

Au cours des deux prochains mois, 2400 militaires, dont 1600 de Valcartier, quitteront pour l’Afghanistan. Il s’agit de la septième rotation de l’Opération ATHENA. Presque tous les départs se feront à partir de l’aéroport Jean-Lesage, à Québec.

Ces combattants reviendront au pays au mois d’octobre. Ils seront remplacés par les participants de la huitième rotation qui, eux, partiront pour un séjour de neuf mois. Présentement, 2750 Canadiens sont actuellement présents en sol afghan.

Selon les plans, un dernier contingent de plus de 1500 soldats devrait se rendre lutter contre les insurgés afghans à l’automne 2010.

Première mission

La grande majorité des 1600 militaires de Valcartier qui participeront à cette nouvelle rotation en sont à leur premier séjour en Afghanistan, selon l’armée canadienne. De ce nombre, 1400 fouleront le sol afghan pour la première fois.

L’organisation des Forces armées canadiennes assure être consciente des conséquences d’une mission de cette importance sur la situation familiale des militaires. C’est pourquoi elle dit gérer les départs en tenant compte des intérêts de ses membres.

Jusqu’à présent, 112 militaires canadiens et un diplomate ont perdu la vie en Afghanistan.




Valcartier retourne au front: les blessures de l'âme

15 03 2009

( Daphnée Dion-Viens - Le Soleil ) - (Québec) - À l'aube d'un nouveau départ pour l'Afghanistan, des soldats doivent apprendre à dompter leurs démons intérieurs. Récemment, quatre incidents impliquant des militaires aux prises avec des idées suicidaires ou des problèmes conjugaux ont fait la manchette. Bien qu'aucun des soldats concernés ne revenait directement du front, la mission en Afghanistan a changé la donne, reconnaissent les Forces canadiennes. Plus de 300 militaires québécois seraient rentrés de Kandahar avec des problèmes psychologiques. Autant de plaies à panser sur des blessures invisibles. À Valcartier, on peine à répondre à la demande.

Robert Danis se rappelle très bien du moment où il a craqué. Avec des collègues, il visionnait un film réalisé par un médecin qui rentrait de Bosnie lorsqu'il a fondu en larmes.

«Je me suis mis à pleurer comme un bébé. Plus j'essayais de comprendre, plus j'avais peur et plus je pleurais. Je pensais que j'étais en train de virer fou. Je ne me rappelais plus de mon adresse ou comment revenir chez nous.»

Le lendemain, une fois calmé, il a voulu revoir le film. Pour comprendre. Le déclic s'est produit. «J'ai reconnu un petit gars que j'avais déjà vu là-bas. Il nous avait lancé une grenade. Il était là, dans le film. C'était un pur hasard. C'est arrivé un an après le retour. J'ai été chanceux, ç'a sorti tout de suite.»

Une année qui ne fut toutefois pas de tout repos. En 1994 à son retour de Bosnie, où il a vu son lot d'atrocités, le militaire n'arrive pas à reprendre sa petite vie quotidienne. «Du jour au lendemain, tu pars d'une zone de guerre où tu es en état d'alerte 24 heures par jour et tu te retrouves assis dans ton salon. J'étais en manque. Ça me prenait de l'adrénaline. Pour retrouver ça, je cherchais la confrontation. Avec ma femme, les enfants, le voisin... C'est comme quelqu'un qui est drogué.»

Puis, les peurs ont commencé. La phobie de marcher sur une mine. Une hantise qui peut survenir à tous moments. À la pêche avec les enfants. En passant la tondeuse, le dimanche après-midi.

«C'était rendu que pour tondre la pelouse, ça me prenait mon 26 onces de whisky avec ma bouteille de Tylenol. Quand t'es rendu là, il y a un problème.»

Aujourd'hui, M. Danis vient en aide à des militaires qui, comme lui, ont touché le fond du baril. Avec son collègue Christian Marquis, il coordonne le programme Soutien social aux victimes de stress opérationnel, fondé en 2001, qui permet à des soldats de se confier à d'autres frères d'armes qui sont passés par là. Jusqu'à maintenant, ce programme est venu en aide à 4000 militaires à travers le pays.

Appuyés par une dizaine de bénévoles, les deux coordonnateurs ne chôment pas. Le téléphone ne dérougit pas. Environ 15 % des militaires reviennent de Kandahar avec des problèmes psychologiques, indique le lieutenant-colonel Roger Tremblay, médecin-chef pour le Québec. Selon cette évaluation, plus de 300 militaires québécois sur les 2300 déployés en Afghanistan l'an dernier sont rentrés au pays avec des problèmes de santé mentale.

Même si les soldats sont beaucoup plus sensibilisés qu'avant aux problèmes de stress opérationnel, le tabou est toujours présent. «Peu importe l'âge et la mission, un militaire est entraîné pour être fait fort, rappelle M. Danis. Accepter que tu as un problème de santé mental, ça reste toujours difficile. Mais, tranquillement, on est en train de briser le tabou.»

Plusieurs refusent de faire face à la réalité. Plus le temps passe, plus ils s'enfoncent. «J'ai eu des clients qui s'étaient enfermés dans un garde-robe pendant deux semaines et qui ne sortaient plus de là. Il y en a qui sont rendus loin», dit M. Danis.

Certains attendent des années avant de tirer la sonnette d'alarme. À la clinique TSO de Loretteville, qui aide les anciens militaires souffrant de troubles de stress post-traumatique, le psychiatre Édouard Auger a déjà rencontré des patients qui ont attendu plus de 15 ans avant de consulter. «Pourtant, plus on intervient rapidement, plus c'est efficace», dit-il.

Le militaire qui refuse de regarder la réalité en face risque de développer d'autres problèmes, ajoute le Dr Auger. Problèmes d'alcool, de drogue, de jeu... Autant de dépendances qui ne font qu'aggraver la situation. «Quand ça te prend ta caisse de 12 avant de te coucher, c'est parce qu'il y a un problème», illustre M. Danis.

Investissement de 100 millions $

Au fils des ans, l'armée canadienne a accru les services en santé mentale pour ses militaires. De 2004 à 2009, les Forces auraient investi 100 millions $ dans la prévention et le traitement de problèmes psychologiques. Mais les besoins restent criants. Selon le dernier rapport de l'ombudsman de l'armée, rendu public en décembre, plusieurs militaires souffrant de problèmes de santé mentale n'ont pas accès aux soins requis.

La pénurie de personnel vient compliquer la tâche des Forces. D'un bout à l'autre du pays, plus de 200 postes en santé mentale sont à pourvoir, dont une dizaine à Valcartier. «On a besoin d'un soutien qu'on n'aurait pas cru nécessaire avant», a admis récemment le brigadier-général Guy Laroche.

Avec la valse des départs qui reprendra bientôt à Valcartier, les besoins seront encore plus grands au cours des prochaines années. À la clinique TSO, on s'y prépare. Le nombre d'intervenants a doublé au cours de la dernière année. «C'est sûr qu'on va avoir plus de cas et on se prépare en conséquence», affirme la coordonnatrice de la clinique, Sonya Jacques.

Les programmes d'intervention sont de mieux en mieux adaptés pour répondre aux besoins de ces militaires, ajoute Mme Jacques. Robert Danis est du même avis. L'aide offerte est beaucoup plus appropriée qu'il y a 15 ans.

«Au début, j'ai rencontré une psychologue qui m'a dit : Monsieur, je vais tout faire pour vous faire oublier ce que vous avez vécu. Je me suis levé, je lui ai serré la main et je lui ai dit avant de partir : Moi, je ne veux pas oublier. Ce que j'ai vécu, il y a une raison pour ça. Je veux apprendre à vivre avec ça.»

Victimes par ricochet

La sonnerie du téléphone qui déclenche des sautes d'humeur. Des cauchemars à répétition. Une joie de vivre envolée. Depuis que son chum est revenu d'Afghanistan il y a près d'un an, Geneviève (nom fictif) doit réapprendre à vivre avec une autre personne.

«Quand il est revenu, je suis allée voir le boss de mon chum et je lui ai dit : Vous ne m'avez pas ramené mon chum. La personne qui est revenue, ce n'est pas mon chum. Je ne le connais pas.» Il lui a fallu accepter que la vie ne sera plus jamais la même.

Les premiers mois, Geneviève s'est dit que ce n'était qu'une question de temps avant que tout rentre dans l'ordre. Mais les cauchemars sont toujours là. Les sautes d'humeur aussi. «Sa tête n'est jamais revenue de là-bas», dit-elle.

Geneviève sait aujourd'hui que son conjoint aurait besoin d'aide. Mais lui n'est pas encore rendu là. Il n'a pas encore admis qu'il avait du mal à dompter ses démons intérieurs. «C'est très, très dur à accepter pour un militaire», laisse-t-elle tomber.

Épreuve la plus difficile

Catherine Martel, coordonnatrice d'un programme de soutien aux familles de militaires victimes de stress opérationnel, rappelle que l'épreuve la plus difficile lors d'une mission est le retour.

«C'est dur de voir partir son conjoint. On s'ennuie, on s'inquiète, on écoute les nouvelles... Mais la période la plus difficile, c'est le retour. De se retrouver, de se rattacher, d'accepter les limites de l'un et de l'autre... c'est tout un défi.»

Lorsqu'un militaire revient, il doit souvent affronter un lot de questions. Comment ça s'est passé là-bas? Qu'est-ce que tu as vu? As-tu tué quelqu'un? «La conjointe veut savoir si son conjoint est un meurtrier. Les familles sont parfois très directes dans leurs questions. On les attaque à notre façon, c'est difficile de comprendre», dit Mme Martel.

Après les trois premiers mois, si les signaux d'alarme sont toujours présents, il est bien de prendre conscience de ce qui ne va pas. De ne pas avoir peur d'en parler, ajoute Mme Martel. Mais une conjointe ne pourra pas faire les démarches pour son mari ou son chum. Il est le seul qui peut tirer sur la sonnette d'alarme. «Il faut accepter qu'on ne pourra pas tout régler, dit-elle. C'est le travail d'une vie de revenir d'un tour et d'accepter ce qui s'est passé là-bas.»

Quelques ressources

Soutien social aux victimes de stress opérationnel : 418 648-5049

Clinique de santé de la base de Valcartier : 418 844-5000, poste 7815

Clinique TSO (anciens militaires) : 418 657-3696




Hausse du prix des produits de l'érable: les Américains se lancent dans le sirop

15 03 2009

( Annie Morin - Le Soleil ) - (Québec) - Maintenant que le Québec a réussi à faire monter les prix du sirop d'érable et à stimuler la demande mondiale, les États-Unis veulent prendre le marché d'assaut en entaillant un maximum d'érables sur leur territoire.

Le sénateur démocrate de l'État de New York, Charles E. Schumer, et son collègue républicain John M. McHugh, de la Chambre des représentants, ont déposé cette semaine un projet de loi intitulé Maple Tapping Access Program Act. Le but est de subventionner les propriétaires de boisés privés afin qu'ils rendent leurs érables disponibles pour une exploitation acéricole.

Certains États, dont le Vermont, montrent déjà l'exemple en ouvrant des terres publiques, puisque entailler est désormais plus payant que de couper le bois. D'autres encouragent la mise sur pied d'infrastructures communes d'entreposage et d'embouteillage.

Une vingtaine d'États sur les 50 que comptent les États-Unis produisent du sirop d'érable. Ils sont situés surtout dans le nord-est et dans le centre du pays. Cette spécificité géographique est le plus grand obstacle que pourrait rencontrer le Maple TAP Act, qui doit être entériné par une majorité de sénateurs et de représentants. C'est d'ailleurs la deuxième fois que le projet de loi est déposé par les politiciens new-yorkais. L'an dernier, il était mort au feuilleton.

Cette fois, par contre, les astres sont bien alignés, croit David Campbell, président de l'association des producteurs de sirop d'érable de l'État de New York. «Dans le contexte de la crise, il y a beaucoup d'argent débloqué pour repartir l'économie. On a la chance d'aller en chercher une part si on fait un bon travail de lobby», a-t-il confié au Soleil en entrevue téléphonique.

La pénurie de sirop d'érable, qui a entraîné les prix vers un sommet, est un autre argument en faveur d'un accroissement de la production, ajoute Michael Farrell, spécialiste de l'érable au département des ressources naturelles de l'Université Cornell. Celui-ci donne au Québec tout le crédit de cette embellie.

Après des années de hauts et de bas, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) a décidé de contrôler la production en imposant un système de quotas, en plus de fixer un prix minimum pour le sirop en vrac. En parallèle, des campagnes de promotion ont été entreprises un peu partout dans le monde afin de stimuler la demande. Tout a tellement bien fonctionné qu'il a suffi de deux saisons décevantes pour vider les entrepôts de la Fédération.

Encore petits

Les Québécois contrôlent environ 75 % de l'offre mondiale de sirop d'érable. Les autres provinces canadiennes contribuent pour 6 à 8 %, ce qui laisse un peu plus de 15 % du marché à nos voisins du sud.

«Nous sommes encore trop petits pour affecter les prix à l'échelle mondiale, mais ce serait bien de contrôler une plus grosse partie de la tarte», résume M. Farrell. Celui-ci rappelle qu'à peine un érable sur 200 est entaillé dans le nord de l'État de New York. Au Québec, c'est un sur trois. Au Vermont, plus grand producteur de sirop d'érable aux États-Unis, c'est un érable sur 50 qui est exploité. La production américaine est essentiellement destinée au marché local. Ce dernier n'est pas entièrement comblé, puisqu'il s'agit encore du premier marché d'exportation pour les Québécois, favorisés par le taux de change.

Le professeur d'université doute de voir les prix redescendre aussi bas que dans les années 80, même si plusieurs nouveaux venus se mettent à bouillir l'eau d'érable. «Le problème, ce n'est pas la surproduction, c'est la sous-promotion. Ce qu'il faut faire, c'est stimuler la demande. Vous l'avez tellement bien fait qu'il n'y a plus de sirop à livrer», dit-il, précisant que ses compatriotes n'accepteraient jamais un contrôle de la production comme au Québec.

Le Québec ne bronche pas

Le New York Times parlait cette semaine du Québec comme de l'OPEP (Organisation des pays producteurs de pétrole) du sirop d'érable. Malgré la concurrence qui s'agite, force est de constater que les barons du cartel sont bien en selle.

Simon Trépanier, directeur général adjoint à la FPAQ, estime que les acériculteurs québécois ne sont pas menacés par les efforts des Américains pour profiter des prix élevés du sirop d'érable. «Il y a deux raisons majeures. D'abord, les conditions climatiques ne sont pas aussi gagnantes. Au sud, les saisons commencent plus tôt et sont beaucoup plus courtes. Ensuite, [...] on a fait beaucoup de recherche et ils sont décalés par rapport aux percées technologiques d'ici», explique-t-il. S'il est toujours possible pour les concurrents d'importer l'équipement de pointe qui fait la force des Québécois, c'est une autre chose d'en tirer le plein potentiel et de le rentabiliser.

M. Trépanier ne se surprend pas de voir les voisins tenter de copier la recette du Québec en période de pénurie. «À la limite, c'est flatteur.»

Et si des surplus revenaient hanter le marché? Les Québécois seraient alors prisonniers de leurs quotas pendant que les voisins produiraient comme bon leur semble. Pas pour longtemps, croit l'administrateur, convaincu que les Américains seraient aussi forcés d'organiser leur production. «À partir du moment où ça devient un revenu principal, les gens ne peuvent plus accepter que les prix fluctuent énormément d'une année à l'autre. Les banques aussi veulent des garanties quand il y a des gros investissements», souligne le représentant de la FPAQ.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

15 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le dimanche 15 mars 2009

Aujourd'hui

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents devenant du nord-est à 20 km/h ce matin. Maximum plus 1.

Ce soir et cette nuit

Nuageux. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Dégagement au cours de la nuit. Vents du nord-est de 30 km/h. Minimum moins 12.

Lundi

Ensoleillé. Maximum moins 2.

Mardi

Ensoleillé. Minimum moins 4. Maximum 6.

Mercredi

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum plus 1. Maximum 9.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 3. Maximum plus 5.

Vendredi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum zéro.

Samedi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 10. Maximum moins 2.




Ethiopie
Un père peine à nourrir ses 78 enfants

15 03 2009

( LCN avec CNN ) - En Éthiopie, il est normal pour un homme d’avoir au moins quatre femmes, tant qu’il peut subvenir aux besoins de sa famille.

Dans une région éloignée du pays, un homme polygame de 65 ans, Ayatu Nure, a tant d’enfants… qu’il en oublie leurs noms! Depuis son premier mariage à 15 ans, il a épousé 12 femmes. Au fil des ans, elles lui ont donné pas moins de 78 enfants.

Au départ, il ne s’inquiétait pas d’avoir à gérer une si grande famille : «La vie était facile. J’avais une terre, une propriété et de l’argent. Je pouvais tous les nourrir.»

Mais tout a changé lorsque sa terre, héritée de son père, a été réduite. Pour chaque nouvelle femme, Ayatu Nure devait vendre des parts ou du bétail pour payer la dot, qui varie entre 500 et 1000 dollars américains.

Ainsi, sa fortune a peu à peu diminué et il se retrouve aujourd’hui dans la pauvreté. Il peine à fournir des vêtements et de la nourriture pour tous ses enfants. Depuis, la vie est beaucoup plus difficile. Dix de ses enfants ont dû abandonner l’école, car Ayatu Nure ne pouvait payer les frais de scolarité.

Dans ce pays africain, la population croissante est problématique. Si elle continue de croître à ce rythme (deux millions de naissances à chaque année), elle doublera d’ici 24 ans.




Etude
Cancer de la prostate : les grands consommateurs d'alcool plus à risque

15 03 2009

( LCN avec La Presse Canadienne ) - Une équipe internationale de recherche, composée de scientifiques canadiens, américains et australiens, a trouvé un lien entre la consommation abusive d’alcool et le cancer de la prostate.

Les chercheurs ont analysé 35 études qui évaluaient notamment des personnes à un moment donné, et les réévaluaient plus tard pour voir si l'alcool, les cigarettes ou l'exercice physique sont liés au taux de fréquence de la maladie.

L'étude globale a permis de déterminer que les grands consommateurs d'alcool (14 consommations ou plus par semaine) sont environ 20 pour cent plus à risque de développer un cancer de la prostate que les personnes qui en boivent peu.

La cause de ce type de cancer demeure mystérieuse, malgré la récente étude.




Bas-Saint-Laurent
Une femme de 40 ans meurt dans un accident de motoneige

15 03 2009

( LCN ) - Une femme de 40 ans de Mont-Joli a perdu la vie samedi matin dans un accident impliquant une motoneige et un véhicule à St-Narcisse-de-Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent.

Martine Ouellet était passagère sur la motoneige.

Selon les policiers, le conducteur de la motoneige aurait omis de s'arrêter pour laisser passer l'automobile qui n'est pas parvenue à l'éviter.

Le conducteur de la motoneige a été blessé légèrement.

La vitesse et l'alcool ne seraient pas en cause.




L'adolescent aperçu sur le traversier de Sorel n'est pas David Fortin

15 03 2009

( Daphné Cameron - La Presse ) - (Sorel-Tracy) - Les recherches pour tenter de retrouver le jeune David Fortin, porté disparu depuis plus d'un mois, se sont abruptement arrêtées samedi après-midi à Sorel. Les parents de l'adolescent de 14 ans ont été «démolis» d'apprendre que le jeune homme qui apparaissait sur les images captées par une caméra de surveillance du traversier de Sorel n'étaient finalement pas celles de leur fils.

Après avoir visionné la bande vidéo «au moins trente fois de suite» vendredi matin, les parents du présumé fugueur étaient «sûrs à 90%» d'y avoir reconnu leur fils.

Il s'agit plutôt de Michaël, un adolescent de 16 ans venu visiter sa mère à Sorel jeudi soir. Le jeune homme aux cheveux bruns était à bord du traversier à 19h30, heure à laquelle un témoin a affirmé avoir aperçu David Fortin.

C'est en écoutant un bulletin de nouvelles et en parcourant les pages du journal que la mère de Michaël s'est rendu compte de la confusion.

«J'ai trouvé que la photo du jeune disparu lui ressemblait, mais c'est lorsque je me suis rappelée qu'il était sur le traversier que ç'a cliqué», a expliqué Johanne. «De plus, le manteau brun sur la description de la police ressemblait beaucoup à celui de Michaël».

Rapidement, la mère et le fils sont sortis dans la rue pour interpeller une auto-patrouille de la Sûreté du Québec (SQ). Les policiers ont interrogé et photographié l'adolescent durant une heure, avant de le transporter au poste du secteur. La SQ a confirmé en début d'après-midi que le jeune homme sur la bande-vidéo n'était finalement pas David Fortin.

Interrogé par La Presse, le jeune Michaël s'est dit très triste pour les parents de David. «C'est vraiment plate pour eux, ça ne doit pas être drôle d'apprendre que je ne suis pas leur fils. Mais au moins, maintenant ils vont pouvoir chercher ailleurs.»

Fin du branle-bas à Sorel

Les parents de David Fortin ont été renversés lorsqu'ils ont appris la nouvelle. Ils s'étaient rendus à Sorel vendredi matin pour identifier les enregistrements.

«Ça ne va pas bien, mais alors là pas du tout», a dit Éric Fortin. «Mon épouse est démolie, mais j'essaie de ne pas me décourager.»

Il s'agit d'une deuxième déception pour les parents qui s'étaient rendus à Montréal en début de semaine pour visionner des images captées dans le métro. Éric Fortin et sa conjointe n'avaient alors pas reconnu leur fils.

David Fortin a disparu le 10 février à Alma. Il a prétendu se rendre à l'école, mais n'est jamais rentré au domicile familial. Selon plusieurs témoignages, l'adolescent est victime de harcèlement à l'école, et ce, depuis son jeune âge.




Alain Bashung 1947-2009
Hommage timide dans les rues de Paris

15 03 2009

( Marc Thibodeau - La Presse ) - (Paris) - La disparition de l'un des «derniers géants de la chanson française», soulignée samedi avec force superlatifs par le gratin politique et culturel du pays, n'a pas donné lieu à de grands épanchements populaires dans les rues de Paris.

À l'hôpital Saint-Joseph, où Alain Bashung est mort, seuls quelques admirateurs faisaient le pied de grue en soirée quelques heures après que les médias eurent annoncé la nouvelle.

«Je suis venu après l'avoir appris à la télévision. Ça me touche beaucoup. J'ai voulu venir pour lui rendre hommage», a déclaré Aziza, une Parisienne de 56 ans.

«Sa mort n'est pas une surprise. On avait pu voir à la soirée des Victoires qu'il était déjà bien fatigué», a ajouté l'admiratrice du chanteur, qui avait acheté à son fils un billet pour un spectacle de Bashung.

«Je n'en ai pas pris pour moi, ç'aurait été trop cher. C'est surtout grâce à mon fils que j'ai découvert sa musique. Il était bien triste d'apprendre sa mort», a relaté la dame, surprise de voir si peu de gens devant l'établissement hospitalier.

Il n'y avait guère plus de monde à l'autre extrémité de la ville, dans le quartier populaire de Barbès, où Alain Bashung vivait dans un discret passage.

«Très peu de gens savaient qu'il habitait ici. C'est sans doute pour ça qu'il n'y a pas beaucoup de monde», a souligné Nadjet, une résidante du quartier pressée d'aller rejoindre des amis à une soirée.

«Sa mort m'affecte comme elle affecte tous les Français. Il faisait partie du répertoire français», a indiqué la jeune femme.

La présence de plusieurs équipes de télévision dans le quartier a semblé étonner plusieurs passants, qui ignoraient que le chanteur vivait dans le secteur.

Plusieurs disaient même n'avoir jamais entendu parler d'Alain Bashung. «Alain Bashung? Non, ça ne me dit rien. Il faisait quoi, comme musique?» a demandé une jeune femme en pantoufles, venue faire quelques courses.

«Ah, désolé, moi je suis plutôt rythm & blues», s'est-elle excusée après avoir obtenu quelques détails sur le prolifique artiste.

«Ce n'est pas un chanteur qu'on écoute beaucoup ici... Je serais même étonnée d'apprendre que les jeunes le connaissent», a déclaré Coumba Sissoko, 24 ans, d'origine malienne, en montrant un groupe d'adolescents qui scrutait les camions de télévision postés à proximité.

«Les gens ici écoutent plutôt du rap ou de la musique africaine... Alain Bashung, ce n'est pas trop ma tasse de thé», a-t-elle conclu.




Brodeur: «Une sensation fantastique»

15 03 2009

( François Gagnon - La Presse ) - Martin Brodeur aurait lui-même écrit le scénario qu'il n'aurait pu y insérer tous les éléments associés à sa victoire historique de samedi.

Une victoire de 3-1 aux dépens du Canadien. Une victoire qui lui permet de partager avec Patrick Roy le record de 551 gains en carrière en saison régulière. Un record qu'il pourrait améliorer dès mardi, au New Jersey, où les Blackhawks de Chicago feront escale.

«Je vais me souvenir de ce match toute ma vie. Gagner ici, à Montréal, contre le Canadien pour égaler la marque de Patrick, qui assistait au match, c'est vraiment cool», a lancé le héros de la soirée.

Brodeur a aussi réalisé cet exploit sous les yeux de son père Denis qui, malgré ses 78 ans, est sorti de sa retraite à titre de photographe de presse pour immortaliser l'événement.

«Je le voyais de l'autre côté de la baie vitrée et j'ai tenté plusieurs fois de croiser son regard, mais il ne me regardait pas. Je pense qu'il était plus nerveux que moi.»

Il ne manquait que sa mère et ses enfants. «Ma mère n'est jamais venue me voir jouer. On s'est parlé ce matin, mais je lui ai dit de rester à la maison parce que cette habitude m'a bien servi jusqu'ici dans ma carrière», a ajouté Brodeur en riant.

Quant aux enfants, ils étaient retenus au New Jersey en raison de tournois de hockey, mais papa leur avait donné une permission spéciale. «Je leur avais dit de regarder le match, car il pourrait être important.»

Brodeur sauve le Canadien

Non seulement ce match a été important. Il a été historique.

Bien appuyé par ses coéquipiers qui ont obtenu 48 tirs sur Jaroslav Halak, mais qui ont dirigé un total astronomique de 90 tirs en direction du filet du Canadien, Brodeur a remporté une victoire de 3-1.

Victoire au cours de laquelle il a réalisé quelques bons arrêts. Deux en deuxième aux dépens de Maxim Lapierre, et trois autres, en troisième, devant Andrei Kostitsyn qui a obtenu six des 23 tirs du Tricolore.

Pour le reste, Brodeur n'a pas été trop ennuyé.

«C'était quand même un match serré. Mais quand nous avons marqué notre troisième but, j'ai commencé à y penser. C'est une sensation fantastique. Je suis surtout heureux d'avoir atteint cet objectif dès la première occasion. Après mon absence de 50 matchs en raison de ma blessure, je ne m'attendais pas à ce que cela arrive si vite. Mais c'est parfait. On va pouvoir passer à autre chose», a commenté Brodeur.

C'est le capitaine Jamie Langenbrunner, après que Travis Zajac se soit moqué de Saku Koivu autour du filet du Canadien, qui a marqué le but d'assurance.

Patrick Elias, pendant une attaque massive de deux hommes en première, et Brian Rolston ont marqué les autres buts des Devils.

Tomas Plekanec a privé Brodeur de son 101e jeu blanc.

S'il a battu le Canadien, Brodeur a sauvé ses adversaires d'une humiliation en fin de match.

Car s'ils ont copieusement hué leurs favoris pendant les cinq dernières minutes de jeu - on a encore entendu des Carbo! Carbo! Carbo! dans les gradins - les partisans du Tricolore ont chaleureusement ovationné Brodeur à la fin du match au lieu de fustiger les joueurs du Canadien.

Arbitres, officiels mineurs, joueurs et entraîneurs des Devils se sont ensuite alignés sur la patinoire pour ériger une haie d'honneur menant Brodeur vers la sortie de la patinoire.

«Je ne veux rien enlever aux autres villes, mais Montréal c'est spécial. Et de réaliser cet exploit ici, c'est vraiment particulier.»

Roy: témoin privilégié

Invité par la LNH et le Canadien, Patrick Roy était visiblement heureux d'avoir été le témoin privilégié de l'exploit de Martin Brodeur.

«Depuis que je suis à la retraite, je n'ai jamais vraiment pris le temps de revenir sur ma carrière. Le fait d'être ici ce soir m'a permis de revivre de grands moments. Tout plein de souvenirs m'ont traversé l'esprit tout au long de la partie et je suis vraiment content d'être ici et d'avoir eu la chance de vivre cette grande soirée», a indiqué Roy, qui a aussi rendu hommage à Brodeur.

«Il mérite tout ce qui lui arrive. À son âge, je pensais déjà à la retraite. Lui, c'est une machine. Il va continuer et on ne sait pas où il va s'arrêter.»




Pistes cyclables
Québec a du rattrapage à faire

15 03 2009

( Agence QMI - Marc-André Séguin ) - L'organisateur du Salon Info-Vélo de Québec, Jean-Yves Labonté, estime que Québec a du rattrapage à faire en ce qui concerne son réseau de pistes cyclables.

À l'occasion du salon ayant lieu cette fin de semaine, M. Labonté a soutenu que la Ville, malgré qu'elle soit maintenant partenaire de l'événement, a «beaucoup de travail à faire» pour mettre son réseau de pistes cyclables à la hauteur d'autres villes des mêmes proportions.

«La Ville est ici, elle se sensibilise, mais on a encore un retard.» Une opinion que partage Pierre-Luc Gagnon de Lessard Bicycles, un partenaire de l'événement. «Les baby-boomers ont du temps et se cherchent des activités. Les plus jeunes prennent un virage-santé important. Avec la hausse du prix de l'essence et la conscientisation sur l'environnement, le vélo devient moyen de transport plus populaire. Il faut un réseau pour l'accommoder.»

Pour les deux passionnés de cyclisme, l'achalandage important au Salon Info Vélo appuie leurs propos. M. Labonté, qui organise cette année la 23e édition du salon, observe qu'une clientèle plus variée et plus nombreuse visite maintenant son événement. «Nous recevons autant de gens que le salon à Montréal, et ils viennent pour des produits diversifiés. Le vélo gagne en popularité à Québec.»

Le Salon Info-Vélo accueille des visiteurs à l'Espace Dalhousie, au terminal de croisières. On s'attend à recevoir plus de 10 000 visiteurs ce week-end.




Alain Bashung est mort

15 03 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Alain Bashung est mort samedi après-midi entouré de ses proches. Agé de 61 ans, l'interprète de "Gaby oh Gaby" et de "Osez Joséphine" avait triomphé aux dernières Victoires de la musique. L'artiste avait accédé en trente ans au sommet du rock français, par une démarche singulière et ambitieuse, et quelques "tubes" connus du plus grand public.

Alain Bashung est mort samedi après-midi entouré des siens à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites de sa maladie. Depuis l'automne 2007, il était atteint d'un cancer du poumon et suivait une chimiothérapie. Alain Bashung avait triomphé aux dernières Victoires de la musique en remportant trois trophées, dont celui de l'interprète masculin de l'année. Cette triple consécration avait fait de lui l'artiste le plus primé de l'histoire de la cérémonie avec un total de onze récompenses.

"Vous m'avez envoyé tellement d'amour!", avait déclaré le chanteur lors de cette soirée qui fût celle de sa dernière apparition publique.

Qualifié en 2008 de "dernier des géants" par l'hebdomadaire Les Inrockuptibles, Bashung occupait depuis quelques années une place de premier plan sur l'échiquier de la chanson française, celle d'un artiste à l'aura importante, capable de séduire le grand public comme les amateurs éclairés. Perfecto, jean moulant et bottes de cow-boy à l'époque de "Gaby, oh ! Gaby", Bashung était un enfant du rock. Il avait grandi en écoutant Gene Vincent et son "Be bop A Lula", et la musique country américaine. Son style à lui était imprégné de l'héritage de la chanson française. L'ex-groupe de rock Noir Désir, la chanteuse Brigitte Fontaine, et même Serge Gainsbourg: tous le désignaient comme l'un des piliers de la musique française. Son dernier album, "Bleu pétrole", était sorti l'an dernier.

Né le 1er décembre 1947 d'un père inconnu et d'une mère ouvrière, Bashung devient connu du grand public au début des années 1980, et l'album "Pizza", avec les tubes "Gaby oh ! Gaby" et "Vertige de l'amour". Mais il prend très vite le contre-pied, avec "Play Blessures", un disque moins facile d'accès, réalisé avec Serge Gainsbourg. En 1989 il cherche encore et toujours à se renouveler, et commence à travailler avec un autre parolier, Jean Fauque. Pendant dix ans, il obtiendra de nouveaux tubes - comme "Osez Joséphine" (1991) ou "Ma petite entreprise" (1994).

Au seuil du XXIe siècle, Bashung s'était assagi et avait accouché lui-même d'une perle : L'Imprudence", son onzième album, considéré par la critique comme le plus audacieux. L'un des talents d'Alain Bashung était de savoir s'entourer: Rodolphe Burger, les guitaristes Marc Ribot ou Arto Lindsay. Et ceux de la jeune génération : les chanteurs Miossec, Armand Mélies, Joseph d'Anvers. Bashung avait une deuxième grande passion: le cinéma. Il avait joué pour les réalisateurs Fernando Arrabal, Patrice Leconte, ou plus récemment Samuel Benchetrit.

En raison de sa maladie, le chanteur avait dû annuler ses concerts. Ce samedi 14 mars, il aurait dû être sur scène à Longjumeau dans l'Essonne.




Chanson française : Bashung, 1947-2009

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Paris - L'auteur, compositeur et interprète français Alain Bashung est décédé samedi à Paris, a annoncé son agence de tournée, Garance Productions.

Le chanteur et musicien de 61 ans est mort entouré des siens à l'hôpital Saint-Joseph, dans la capitale française, des suites d'un cancer du poumon.

L'auteur de Ma petite entreprise et La nuit je mens avait dû annuler plusieurs concerts depuis son dernier tour de chant, le 14 décembre 2008, en raison de son état de santé. Il subissait des traitements de chimiothérapie.

Né le 1er décembre 1947, Alain Bashung passe son enfance chez ses grands-parents, en Alsace, près de l'Allemagne. Après des études en comptabilité, il se lance dans la musique au milieu des années 60.

Suit un début de carrière dans les bars et discothèques, période durant laquelle il carbure à l'alcool et aux drogues. Sa percée française survient en 1981, avec Gaby Oh Gaby. Alain Bashung se fera connaître du public québécois en 1992, avec Osez Joséphine.

La véritable consécration est survenu avec l'album Fantaisie militaire (1998), où le rockeur fait la démonstration de sa maîtrise musicale et poétique, dans des textes oscillant toujours entre ténèbres et ironie. L'oeuvre, un succès commercial et critique, a été sacrée meilleur album des 20 dernières années en France lors de la 20e édition des Victoires de la musique, en 2005.

Alain Bashung avait récemment remporté trois trophées lors de la cérémonie des Victoires du 28 février dernier, à laquelle il avait participé malgré la maladie. Il avait remporté les prix de l'interprète masculin de l'année, de l'album chansons/variétés de l'année (Bleu pétrole) et du spectacle musical/tournée/concert de l'année (Bleu pétrole Tour).

En 2008, le magazine français Les Inrockuptibles qualifiait Alain Bashung de « dernier des géants », confirmant son statut d'artiste faisant l'unanimité tant auprès du grand public que des connaisseurs. Pour cette raison, Bashung, créateur d'une douzaine d'albums et lauréat de 11 Victoires en carrière, avait souvent été comparé à Serge Gainsbourg.

Alain Bashung a aussi fait une quinzaine d'apparitions au cinéma, notamment dans Le cimetière des voitures (1981), Le beauf (1987), L'Ombre du doute (1993), La confusion des genres (2000) et La bande du drugstore (2002).

Hommage à l'artiste

Le décès d'Alain Bashung a suscité diverses réactions en France, notamment dans le milieu politique.

Le président français Nicolas Sarkozy a parlé du départ d'« un prince [...], un immense poète, un chanteur engagé ».

« Homme de scène et de studio, Alain Bashung avait créé un univers musical à l'esthétique sombre et élégante. [...] Nous prenons congé d'un immense artiste, qui marquera l'histoire de la musique. Nous saluons un homme que chacun aimait », a écrit M. Sarkozy dans un communiqué.

« Le public se souviendra de lui comme le gentleman rocker de la chanson française », a estimé pour sa part le premier ministre François Fillon.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a regretté la perte d'un grand artiste. « L'amour et le respect qu'il portait à son public l'ont maintenu debout malgré la maladie, qu'il a combattue avec une dignité et un courage exceptionnels », a-t-il dit.




Fusillade de Winnenden: première cérémonie d'inhumation

15 03 2009

( Associated Press et La Presse Canadienne ) - BERLIN - Des centaines de proches et d'habitants ont assisté samedi aux obsèques de Nicole Elisabeth Nalepa, une des 15 victimes de la fusillade de Winnenden, lors de la première cérémonie d'enterrement depuis la tuerie perpétrée mercredi dans un lycée de la ville par un ancien élève de 17 ans.

La cérémonie s'est déroulée au cimetière de Winnenden, une ville des environs de Stuttgart, loin des caméras de télévision et des objectifs des photographes, interdits d'accès par des policiers.

D'autres inhumations étaient prévues la semaine prochaine.

Mercredi matin, Tim Kretschmer, 17 ans, a fait irruption dans son ancien lycée "Albertville" à Winnenden (sud), dans la banlieue de Stuttgart, ouvrant le feu, semble-t-il, au hasard. Neuf élèves -huit filles et un garçon-et trois enseignantes ont été tués dans l'établissement. Le jeune homme a ensuite volé une voiture et tué trois passants dans sa fuite, avant de se suicider.




Salubrité : Deux poids, deux mesures, dénoncent les fromagers

15 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Après avoir vu plusieurs kilos de leurs fromages saisis et détruits par des inspecteurs du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), voilà que les fromagers ont de nouvelles raisons de contester les normes très strictes qui leur sont imposées.

Une équipe de l'émission La Semaine verte de Radio-Canada a en effet découvert que des fromages au lait cru importés d'Europe, vendus dans les mêmes comptoirs que des fromages québécois, ne répondent pas aux critères de salubrité québécois.

Sur huit fromages européens au lait cru analysés par un laboratoire accrédité, cinq étaient hors normes:

* dans deux d'entre eux, on a détecté la présence de la bactérie Listeria monocytogenes, dont aucune trace n'est tolérée;

* un fromage présentait une concentration de la bactérie E.coli supérieure à la limite permise;

* un fromage présentait une concentration de la bactérie Staphylococcus aureus supérieure à la limite permise;

* un fromage présentait des concentrations des trois bactéries supérieures à la norme.

Des représentants de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et du MAPAQ se sont dits surpris de ces résultats. L'ACIA effectue 360 examens microbiologiques par année.

Le président de l'Association des fromagers artisans du Québec, Louis Arsenault, estime qu'il y a deux poids, deux mesures, selon l'origine du fromage. Rappelons qu'en septembre 2008, l'intervention de Québec, pendant la crise de la listériose, avait forcé quelque 300 détaillants à jeter des étalages entiers de fromages. Plusieurs fromagers se sont retrouvés en grande difficulté financière, ce qui a forcé le gouvernement à intervenir.

L'agronome et microbiologiste Jacques Goulet rappelle que mis à part les femmes enceintes, les personnes âgées et celles ayant un faible système immunitaire, les consommateurs n'ont pas à s'inquiéter de la présence de bactéries en très faible quantité.